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	<title>Portraits d&#039;auteurs Archives - Livres à lire ♥ Emma Power</title>
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	<description>Éveillez votre potentiel, un livre à la fois – Votre coach littéraire pour grandir.</description>
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		<title>Olivier Bourdeaut &#8211; « Florida, je l&#8217;ai porté pendant 7 ans »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jun 2021 13:51:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portraits d'auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>
		<category><![CDATA[Florida]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[olivier Bourdeaut]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Olivier Bourdeaut m&#8217;a fait l&#8217;immense honneur &#8211; et plaisir &#8211; de m&#8217;accorder une interview pour la sortie de son dernier titre « Florida » que j&#8217;ai beaucoup aimé &#8211; L&#8217;interview filmé est à retrouver sur mon compte Instagram   Bonjour Olivier, Pouvez vous nous résumer en quelques mots l’histoire de Florida ? Bonjour Emma ! Florida, c’est l’histoire d’Elisabeth Vernn, 7 ans, qui se voit offrir par sa mère deux choses : la première, c’est une robe de princesse et la seconde, c’est une inscription à un concours de mini-miss. La malédiction d’Elisabeth, c’est qu’elle va gagner ce premier concours, par conséquent sa mère va l’inscrire ensuite tous les week-ends à des concours de mini -Miss qu’elle ne gagnera plus jamais. Voilà l’origine du problème de Florida.   Pouvez-vous nous raconter comment vous est venue l’idée de ce roman et de ce personnage ? J’ai eu cette idée il y a  sept ans maintenant, juste après l’écriture de Bojangles (“En attendant Bojangles”). J’ai regardé un documentaire sur une chaine du câble sur les mini-Miss. Ce documentaire était proprement effarant, j’ai ressenti un malaise qui m’a poursuivi pendant quelques heures ensuite, quelque chose d’assez indéfinissable. Au delà des images, il y avait quelque chose en plus. J’ai mis le doigt dessus assez rapidement, c’est que ces jeunes filles sont jugées sur leur apparence, forcément, et elles ne peuvent absolument rien faire pour changer ça. Il n’y a pas de marge de progression, comme quand on s’entraine au basket ou quand un père veut transformer son père en champion de tennis ou en maitre de piano avec la possibilité de s’entrainer dix, quinze, vingt heures par semaine. Là en l’occurrence, il n’y a pas d’entrainement possible, il n’y a que des artifices. Les artifices ce sont le maquillage, les tenues, éventuellement la chirurgie esthétique. Elisabeth, la pauvre, a une oreille légèrement décollée, sa mère exigera qu’un chirurgien s’en occupe. Donc voilà, elles sont obligées de tirer certains leviers pour espérer gagner. Et c’est ça le malaise qui m’a occupé : être jugé sur une caractéristique sur laquelle on a aucun pouvoir en quelque sorte. Et la frustration venait de ça. Voilà comment est né le début de Florida. Je n’avais pas été en Floride, j’aime bien mettre les pieds dans les endroits où se passent mes romans. C’était le cas pour l’Espagne avec Bojangles, je l’ai écrit sur place même et je vis toujours sur place d’ailleurs. C’était le cas pour les marais salants dans lesquels j’ai travaillé. Et là, j’ai eu l’occasion de passer un mois aux Etats-Unis pour humer les détails, c’était il y a un an et demi, et j’ai nourri Elisabeth, je l’ai alimenté, je l’ai fait grandir dans ma tête pendant 7 ans, 6 ans exactement. Et il y a l’idée du bodybuilding qui s’est présenté ensuite parce que je me disais que c’était intéressant de passer d’un jugement sur un physique sur lequel on a aucun pouvoir, au jugement sur un physique sur lequel on a tout pouvoir. &#160; Dans Florida, vous écrivez sur les mini-Miss, le milieu de l’art et du culturisme. Autant d’univers qui ne nous sont pas familiers et dont il a fallu s’approprier les règles, les mots et les réalités. Comment avez-vous fait ? Avez-vous lu sur le sujet, vous êtes-vous documenté ou avez-vous rencontré des personnes pour écrire sur ces différents sujets ? Pour Florida, j’ai regardé une dizaine d’heures de documentaires juste avant de me mettre à écrire l’année dernière. Tout simplement parce que ça faisait sept ans que j’avais vu le premier et je voulais m’assurer que le sentiment que j’avais eu lors du premier visionnage, la première découverte de ce milieu était le bon sentiment. Et en regardant dix heures, ce qui est énormément, j’ai pu constater que c’était encore pire en réalité. Etant donné que j’avais ce sentiment qui m’alimentait depuis quelques années, j’ai confirmé ce sentiment et j’ai arrêté de me documenter sur les mini-miss. Pour moi j’avais suffisamment d’images et d’exemples dans la tête. Concernant le monde de l’art, j’ai travaillé dans une galerie d’art pendant un an et ce n’était pas une galerie d’art contemporain mais d’art figuratif. Mais je m’en suis servi effectivement pour l’euphorie des vernissages, et l’ambiance qu’il y avait, j’espère qu’on la ressent. J’ai bien aimé travailler dans une galerie et j’ai trouvé que les coups de feu pendant les vernissages étaient intéressants à écrire et à décrire. Pour le body building, j’ai regardé aussi beaucoup de documentaires, à la différence des mini-miss, les body-builders sont des adultes qui sont majeurs, vaccinés, selon l’expression consacrée et moi je suis pour la liberté absolue. Il y a des gens très intelligents qui font du bodybuilding, je ne note pas dans le bodybuilding de problèmes psychologiques. C’est une passion comme une autre, mais c’était intéressant d’avoir les deux extrêmes.   J’ai une petite anecdote concernant le bodybuilding, j’étais à Miami et il y a des ponts qui se lèvent. C’est assez fascinant comme phénomène. J’étais au volant, en train de fumer une clope et de penser à Elisabeth. J’avais Elisabeth dans ma tête. C’était l’année dernière, j’avais déjà écrit un peu, Elizabeth existait sur le papier et tout d’un coup, hasard incroyable, une apparition : une jeune femme est passée, avec les cheveux bleu, un sac de sport et des muscles assez saillants et j’ai dit à Suzanne : “Elle était dans ma tête et désormais elle est sur le passage clouté”. Donc je l’ai regardé passer comme si c’était une apparition divine et j’ai demandé à Suzanne de consulter internet pour voir s’il y avait une salle de musculation et je me suis retrouvé une heure après aux championnats du monde de musculation entouré d’une centaine d’Elisabeth et d’une centaine d’Alec. Je dois reconnaitre que pour un écrivain se retrouver propulsé en plein milieu de son sujet pendant une heure et observer ce monde qu’on veut décrire, c’était une expérience très jouissive.   &#160; &#160; Ce roman diffère beaucoup de ce que vous avez écrit précédemment. Comment avez-vous abordé la question de vous réinventer, ou de la transition, après le succès phénoménal de Bojangles ? Alors concernant le fait de se réinventer ou pas, c’est une bonne question à laquelle malheureusement je n’apporterai pas la réponse souhaitée. En l’occurrence, je pense que c’est le thème qui choisit le style. Bojangles, il y avait une folie douce au début, en tout cas, qui à mon sens, devait être teintée de mélancolie, de poésie, d’où les rimes, les descriptions poétiques. Pactum Salis était un peu plus rugueux mais les marais salant c’est un endroit où j’ai beaucoup contemplé donc je voulais retranscrire la contemplation et écrire de grandes descriptions. Concernant Florida, l’histoire est sordide et je ne voyais pas écrire ce roman avec le style de Françoise Sagan par exemple. C’est le thème qui entraîne le style, et là il me semblait important que le style soit cru, vif, dynamique, corrosif avec une pointe d’humour, cynique, acide, ça dépendra de la position du lecteur. Je ne sais pas comment répondre à la question de la transition. A vrai dire, le luxe que j’ai eu avec “En attendant Bojangles”, c’est d’être beaucoup lu. Le livre a énormément plu, c’est un luxe considérable. Le luxe que j’ai tiré de ce succès c’est la possibilité d’être libre, de choisir les thèmes que je souhaite sans être obligé d’essayer de continuer dans cette veine. Cela m’a offert une liberté et une indépendance absolue. Je crois, enfin en tout cas pour moi, la liberté et l’indépendance sont les deux plus grands luxes qu’on puisse obtenir dans la vie. &#160; Pour rester sur le sujet de l’écriture, on dit qu’un auteur ne cesse, tout au long de sa carrière d’écrivain, de réécrire la même histoire. Quel est le sujet qui vous obsède lorsque vous écrivez ? C’est une excellente question et sans choisir le thème, sans vouloir délibérément le traiter, il y a en tout cas particulièrement dans Bojangles et Florida, le thème de la famille et de l’enfance. Je dois le concéder tout en restant elliptique. Ma jeunesse, mon enfance, mon adolescence n’ont pas été des plus joyeux, bien au contraire, et je me sers de cette période que je considère comme atroce comme d’un sujet, d’une toile de fond, pour mes romans. A vrai dire, je ne regrette rien de ce que j’ai vécu mais pour rien au monde, je le revivrais. C’est à dire que si par malheur une fée vient avec sa baguette magique et me propulse dans ma chambre d’enfant à sept ans, je crois que j’ouvre la fenêtre et je saute. Alors je me sers de ça, car je crois que ces quinze ans, vingt ans, font ce que je suis aujourd’hui. Si je ne les avais pas vécu, je ne serai pas à répondre à vos questions aujourd’hui donc je dois tout à cette période même si elle a été extrêmement pénible à vivre. Donc la toile de fond pour le moment c’est l’enfance, la famille. Je tiens à rassurer les lecteurs, je voue un amour sans limite à ma chère mère. Dans les concours de mini-Miss, dans 90% des cas ce sont des mères qui s’occupent de ça. Il s’agit cette fois-ci d’une mère acariâtre, mais c’était pour coller à la réalité. J’aime ma mère !     Comment avez-vous écrit ce roman ? Est-ce que vous aviez un plan précis de son développement ou alors aviez-vous seulement une idée de départ et l’histoire s’est déroulée d’elle-même au cours de l’écriture ? Ecoutez, c’est comme tous les romans. J’en ai écris quatre désormais, dont un qui ne sortira jamais, le premier, qui m’a permis d’apprendre à écrire. Et j’ai une idée à la fois précise et floue de ce que je veux faire et je dois reconnaître, même si c’est très, très banal, que je me fais toujours dépasser par mes personnages. En ce qui concerne Elisabeth, je crois que cela a pris une ampleur considérable puisque l’ayant eu en tête pendant sept ans avant de me mettre à écrire l’année dernière, elle existait plus que tous les autres personnages. Elle existait. C’est assez simple, elle était assise à côté de moi, je l’entendais ruminer, je la voyais se battre et donc elle m’a dépassée, elle m’a tenue la main, elle m’a orientée tout au long du roman, elle est assez incontrôlable, c’est ce qui fait son charme et parfois sa faiblesse. Je dois dire que la littérature, en tout cas l’écriture pour moi, littérature c’est prétentieux, est le seul domaine dans ma vie où ce que j’imagine est moins bien que le résultat final. C’est à dire que le texte me paraît toujours beaucoup mieux que ce que j’avais en tête. C’est le seul domaine où cela existe et j’en profite. D’habitude quand je rêve à des choses, à des voyages, des journées, ça se passe un peu moins bien que ce que j’avais en tête la veille. Là à mon sens c’est toujours mieux sur la feuille que dans mon cervelet.   Combien de temps avez-vous porté “Florida” ? J’ai porté ce roman pendant sept ans. Evidemment je n’y ai pas pensé tous les jours, néanmoins plus Elisabeth grandissait, plus elle devenait présente, plus elle tapait à ma porte régulièrement. Jusqu’à ce qu’elle vienne toquer toutes les dix minutes dans le mois qui a précédé l’écriture où là j’avais vraiment le sentiment qu’elle était chez moi du matin au soir. Je remercie ma femme d’avoir accepté cette invasion puisque j’étais souvent dans mes pensées pendant cette période.   Même si ce roman est très différent de vos précédents titres, on y retrouve une mère incontrôlable, un couple et une famille qui semble être le lieu où se frottent les obsessions, les névroses, le chaos intérieur de chacun de ses membres avec un enfant unique qui en est la victime collatérale. On retrouvait aussi ce schéma familial pour Jean dans “Pactum Salis”. Est-ce que pour vous la famille est forcément une tragédie...</p>
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		<title>10 choses inspirantes à savoir sur Agatha Christie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 16:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lectures]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Agatha Christie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Agatha Christie, ce nom unique évoque à la fois un écrivain mythique et des personnages, devenus tout aussi cultes que leur auteure. &#160; Mais que savons-nous de son histoire personnelle ? Qui est réellement Agatha Christie ? Elle est née en 1890 et fut une écrivaine tellement prolifique (66 romans, 154 nouvelles et moins connu, 20 pièces) que son histoire personnelle ne peut qu’être inspirante ! Il faut savoir qu’au début du vingtième siècle quand elle a commencé à publier, le roman policier n’était pas un genre littéraire très répandu. Mais elle va le marquer de son nom et aidera à le rendre populaire. En me renseignant sur sur la vie de cette femme, je me suis rendue compte qu’elle avait toujours été en avance sur les tendances, autant dans sa façon d’être que dans la conduite de sa vie d’auteure et de femme. Peut-être peut-on aussi considérer qu&#8217;elle a pu avoir ce destin incroyable parce qu’elle a perdu son père très tôt (à l’âge de 11 ans) &#8211; ce qui lui a donné à la fois, la liberté d&#8217;être qui elle voulait être, rare pour une femme de cette génération et l&#8217;obligation de prendre sa vie en main très tôt-  et qu&#8217;elle a eu la chance d&#8217;avoir une mère aimante qui s’occupait personnellement de son éducation et la soutenait dans tout ce qu’elle entreprenait. Pourtant, Agatha Christie manquait terriblement de confiance en elle. Elle était en effet très timide, ce qui l&#8217;obligea à abandonner la musique (le piano et la chanson) car cela la contraignait à trop d’exposition. Mais elle resta curieuse, persévérante, ouverte à la vie et au monde et elle fut une travailleuse acharnée. Cela compensa son caractère introverti. Je voulais aussi en savoir plus sur Agatha Christie pour mieux comprendre son œuvre, savoir quels livres lire en priorité en dehors des immenses et inévitables succès que sont les « Dix petits nègres »- devenus « Ils étaient dix », « Le crime de l’Orient -Express » ou « Mort sur le Nil ». Bref ! Quelque soit la raison pour laquelle vous lisez cet article, il s’agit simplement de mettre un pied dans la biographie de  la « Reine du crime » et de vous donner envie de la lire, ou de la relire, ou encore de vous inspirer de sa vie de femme.   Photo©vintage.es   ☆ Elle a vendu le plus de livres de l’histoire de la littérature Ses œuvres sont traduites dans 12 langues, elle se classe juste derrière la Bible et William Shakespeare. Si ce n&#8217;est pas la classe !   Photo©vintage.es ☆ Elle n’est pas allée à l’école avant ses 13 ans Elle étudiera ensuite la musique à Paris. La plupart de ses études se déroulèrent à la maison pendant que son frère et sa sœur étaient au pensionnat. Elle s’est également entraînée seule à devenir une écrivaine en se référant aux œuvres d’Arsène Lupin et de Sherlock Holmes que sa sœur lui avait fait connaître. &#160; ☆ Elle écrit de la poésie depuis l’adolescence Mais c’est après un pari avec sa sœur qui l’avait mise au défi d’écrire un très bon roman policier, qu’Agatha Christie écrira son premier succès en 1920. Plus qu&#8217;un succès, « La mystérieuse affaire de styles » marquera le début de l’âge d’or du roman policier, mais posera également les règles du roman policier classique. &#160; Photo©vintage.es ☆ Elle voyage pour nourrir son inspiration En effet, à l’instar du personnage du roman de Celeste Ng qui déménage sans cesse pour trouver l’inspiration , elle parcourra le monde dans ce but. Ce qui lui permettra d&#8217;écrire  “Le crime de l&#8217;Orient Express ” ou encore “ Rendez-vous à Bagdad ” Anecdote moins connue, elle sera aussi l&#8217;une des premières femmes à pratiquer le surf en Grande-Bretagne. &#160; &#160; ☆ Elle a mystérieusement disparu pendant plusieurs jours  Le 3 décembre 1926, après avoir découvert l&#8217;infidélité de son mari et sa décision de divorcer, elle disparaît brusquement sans qu’on puisse la retrouver. Il faut dire que sa mère adorée est décédée peu de temps auparavant et qu&#8217;elle était déjà dans un état d&#8217;agitation anormal. Trop de souffrances ! Il faudra plusieurs jours de recherches avant de la retrouver dans un hôtel du nord de l&#8217;Angleterre, enregistrée sous le nom de la maîtresse de son mari. Disparition volontaire ou traumatisme ayant entraîné une forme de particulière d&#8217;amnésie ? Nous ne saurons jamais, mais cela contribuera à sa légende. Malgré cette disparition, ses livres continuent de se vendre et cette mystérieuse disparition contribuera sans aucun doute à asseoir sa grande renommée. Vous pouvez retrouver cette histoire dans le livre d&#8217;Elise Costa intitulé « Mystères d&#8217;écrivains » mais cet épisode de la vie d&#8217;Agatha Christie a aussi inspiré Marie Benedict, autrice que j&#8217;adore lire, malheureusement son roman n&#8217;est pas encore traduit en français : « Le mystère de Mrs Christie ».  Mais rassurez-vous, Brigitte Kernel a aussi écrit &#8211; en français cette fois-ci &#8211; sur cette fameuse disparition : « Agatha Christie, le chapitre disparu », titre qui attend sagement dans une de mes piles à lire. &#160; “Vis aujourd&#8217;hui comme si c&#8217;était le dernier. Et fais des projets comme si tu étais là pour toujours. » &#8211; Agatha Christie &#160;  ☆Elle a créé les deux personnages les plus célèbres de la littérature policière   Il s&#8217;agit effectivement des cultissimes Hercule Poirot et Miss Jane Marple.   ☆ Elle a été infirmière volontaire Pendant la seconde guerre mondiale, elle soigne les blessés et persévérera jusqu&#8217;à obtenir l&#8217;obtention du diplôme de pharmacienne en 1917. Comme aucune expérience n&#8217;est jamais inutile, cela lui permettra de se familiariser avec les poisons et les médicaments qu&#8217;elle utilisera avec expertise dans ses romans. &#160; ☆ Elle a écrit des romans sentimentaux Et elle les écrivait sous le pseudonyme de Mary Westmacott. Elle a même déclaré que « Loin de vous ce printemps », écrit en quelques jours, est l&#8217;un des livres qui lui procurent le plus de satisfaction. &#160; ☆ Elle s’est remariée avec un homme plus jeune En effet, après son divorce elle épouse un homme de quinze ans son cadet. Ce qui lui vaudra bien des réflexions machistes, notamment cette fameuse citation d&#8217;un chroniqueur qui voulait lui nuire et qu&#8217;on finira par lui attribuer à tort : « Un archéologue est un mari idéal : plus sa femme vieillit, plus il s&#8217;intéresse à elle. » Eh non, ce n&#8217;est pas une citation d&#8217;Agatha Christie ! &#160; ☆ Elle a reçu le titre de commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique  En 1971, elle a reçu ce titre pour sa contribution à la littérature et devient Lady Agatha Christie.     Connaissiez-vous la vie d&#8217;Agatha Christie? Est-ce que cela vous inspire ou vous donne envie de la lire ?   &#160; Rejoins les 3000 abonnés de ma newsletter Des conseils pour t&#8217;aider à t&#8217;épanouir et des idées lectures spécialement dédiées à mes abonnés ♥ S&#8217;abonner Loading&#8230; S&#8217;abonner Loading&#8230; Thank you! You have successfully joined our subscriber list.</p>
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		<title>Rencontre avec Luca Di Fulvio &#8211; La prise de risque comme exigence de vie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 May 2018 01:06:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portraits d'auteurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je n’en reviens toujours pas de l’incroyable privilège que m’ont fait les éditions Slatkine&#38;Cie en me permettant de rencontrer d’une manière aussi confortable et informelle un auteur de la trempe de Luca Di Fulvio. J’avais préparé fiévreusement et, un peu dans le stress (il faut bien le dire !), quelques questions qui se bousculaient dans ma tête et qui prenait sur le papier un tour un peu confus. Je pensais avoir droit à 10 minutes et je me demandais encore comment j’allais pouvoir synthétiser un tel désordre… A ma grande surprise, j’ai eu une heure et j’ai complètement oublié le temps, mon stress et …d’ouvrir mon carnet tant Luca sait se montrer disponible, bienveillant et d’une rare authenticité. &#160; L’interview c’est transformé en une longue conversation, une idée ou une réflexion en appelant une autre. Luca parle en italien, la proximité de cette langue avec l’espagnol qui m’est familier me fait rapidement oublier qu’on ne parle pas la même langue et Sofia, la traductrice, est là pour fluidifier les échanges ou rectifier l’erreur de traduction d’un mot d’une langue à l’autre, sans oublier Elisa, la jeune épouse de Luca, moitié française et italienne. Et puis, si Luca ne parle pas très bien le français (selon lui), il le comprend parfaitement. Bref ! L’interview devient un convivial moment d’échange, simple, sans chichis, à l’image des personnes réunis dans cette pièce ! Vous l’avez compris, je n’ai pas suivi un questionnaire. Et c’est tant mieux car c’est un cadre formel qui me convient assez mal, ce qui m’intéresse chez l’autre, qu’il soit auteur ou inconnu, c’est la rencontre qui se fait ou ne se fait pas et dans les deux cas d’ailleurs, c’est intéressant. Je vais donc essayer de vous restituer l’essentiel de cet échange. D’abord Luca s’extasie sur notre pays qui sait toujours faire une telle place à la culture, sur ces galeries où il est possible aux peintres encore inconnus d&#8217;exposer, sur l’engouement des français pour les livres, la lecture et la littérature. Sur tous ces endroits où l’art s’expose, qui vivent et ne désemplissent pas. Je pense alors à Jim Harrison, qui expliquait qu’il était considéré comme un grand écrivain américain mais que ce sont les français qui lui ont permis de vivre de sa plume car ils étaient ceux qui achetaient ses livres. Luca me confirme que c’est l’Allemagne et la France qui lui permettent d’exister comme auteur. En Italie, il lui faudra certainement attendre que son livre “Le gang des rêves” soit adapté par la télévision pour espérer devenir un écrivain lu, car paradoxalement c’est ainsi que les choses se passent de l’autre côté de la frontière transalpine. Et d’avouer qu’il n&#8217;arrive toujours pas à dire qu’il est écrivain. Qu’il a passé de longues années à simplement mentionner qu’il travaillait dans l’édition. Aujourd’hui il conçoit de dire qu’il écrit mais sans pouvoir encore s’attribuer le titre d’écrivain. Pourtant “Le gang des rêves” a déjà 10 ans!! Incroyable ! Publié à l’époque en Allemagne, il connait un succès immédiat ainsi que ses deux autres titres mais en France aucune maison d’édition n’en veut et plus incroyable encore, aucune maison d’édition ne prend même la peine de le lire ! C’est en découvrant le classement du journal “Der Spiegel” qu’Henri Bovet, éditeur des Editions Slatkine&#38;Cie, s’interroge sur cet auteur si populaire en Allemagne et s&#8217;y intéresse. C’est le coup de foudre ! Commence alors la formidable aventure de cette maison d’édition et de cet auteur, une histoire d’auteur/éditeur mais aussi d’amitié et de famille. Pour Luca, plus question d’aller ailleurs, il a trouvé des éditeurs qui collent à ses valeurs. Oui parce que les valeurs de Luca, parlons en ! Chacun des romans de Luca Di Fulvio parle de courage, de loyauté, de la possibilité et de la richesse de vivre ensemble, de l’immigration, de la misère, de la violence notamment faite aux femmes, de l’amour et de la puissance de celui-ci, de la possibilité de toujours grandir et de s’élever. Ce sont des romans d’apprentissage car il aimerait faire passer un message mais en même temps il n’est pas complètement certain de savoir le faire ou d’être légitime. Alors il se reprend et dit que non ! Que c’est à chacun de trouver dans ses livres les clés dont il a besoin. Pourtant quand on parlera de l’adaptation télévisuelle du “Gang des rêves” et que je m’étonnerais qu’il ait préféré la télévision au cinéma, il m’expliquera que le format cinématographique pour raconter une telle histoire en 2 heures ne lui convenait pas. On ne peut pas raconter “Le gang des rêves” en si peu de temps sans faire des coupures et ça n’avait pas de sens. Et puis, autre point surprenant, il souligne qu’il y a beaucoup moins de censure à la télévision. Il a ainsi pu s’exprimer plus librement. Ils ont pu faire une adaptation telle qu’il la concevait, non politiquement correcte, qui le réjouit et qui traduit bien le message contenu dans le “Gang des rêves”. Pour quelqu&#8217;un qui prétend ne pas vouloir faire passer de message, c&#8217;est plutôt raté Luca me fait remarquer qu’il n’écrit pas des histoires où les hommes se comportent toujours bien. Que certains lui reprochent une certaine violence de ses personnages (et c’est encore plus flagrant dans “Le soleil des rebelles”, le moyen-âge offrant un cadre parfait pour l’exprimer). Mais l’homme n’est pas bon, il a une part d’ombre qui ne cesse de resurgir à la moindre occasion. Cette animalité, cette férocité, cette cruauté naturelle de l’homme envers les autres et notamment envers la femme ou ceux qui sont plus faibles, il lui faut la faire exister dans ses livres car elle est partout. Il suffit d’ouvrir le journal pour la constater. On ne peut pas voir que le bon chez l’humain car ce n’est pas la réalité. C’est vrai que les femmes dans ses histoires sont souvent des prostituées et c’est voulu. Et il souligne que ce sont des prostituées et non des putes. Cela ne les définit pas. Elles sont obligées de le faire, mais comme un travail et ce n’est qu’un travail. L’ironie est justement de montrer qu’elles ne sont pas ce à quoi on veut les réduire. Pour exemple, la mère de Christmas (Le gang des rêves) est une femme et une mère exceptionnelle. Il ajoute : “Il y a des prostituées dans mes histoires mais les putes, ce ne sont celles-là”. On a compris que le politiquement correct sera absent de l’adaptation télévisuelle! &#160; &#160; Car Luca c’est la prise de risques personnifiée ! Celle qui consiste déjà à prendre le risque d’être lui-même et c’est bien évidemment une des questions que je voulais AB-SO-LU-MENT lui poser. Celle du comment devient-on l’écrivain Luca Di Fulvio ? Comment gère-t-on les aléas du succès ? D’où vient ce génie de conteur d’histoire et cette vocation pour l’écriture ? Luca a commencé sa carrière d’écrivain tardivement, il était acteur. Mais il ne cessait de réécrire les dialogues qu’il devait interpréter jusqu’au jour où un metteur en scène excédé lui a enjoint d’écrire son propre scénario et de lui foutre la paix sur le sien ! Il avait en tête les histoires que lui racontait enfant sa grand-mère qui était une conteuse extraordinaire et il se souvient de l’émerveillement qu’il ressentait à l’écouter. Il pense être devenu écrivain parce qu’il avait envie de raconter des histoires qui suscitent le même enchantement, la même fascination. Pourtant il a commencé par écrire des romans policiers. Mais il en chasse vite le souvenir d’un geste de la main éloquent : “Ces livres, ce n’était pas moi ». Je lui demande alors pourquoi avoir commencé par écrire des romans noirs puisqu’il considère que ces livres ne lui ressemblent pas. “L’empailleur”, l’un de ses premiers thrillers qui a connu un grand succès, il y avait mis de lui-même mais c’est ensuite que ça c’est compliqué. On attendait de lui qu’il écrive toujours ce même genre de livre et ça ne le rendait pas heureux. Je souligne alors qu’il aurait tout de même pu continuer, s’en contenter, puisque ça marchait et que finalement c’est ce que font beaucoup de gens, qu’il n’est pas forcément facile de prendre des risques quand justement tout roule. Oui, seulement pour lui la prise de risque était préférable car il n’aimait pas ce qu’il écrivait. Il s’est alors demandé qu’est-ce qu’il aimerait véritablement écrire. “Le gang des rêves” s’est alors imposé. Il s’est mis à sa table de travail et il l’a écrit. A l’entendre c’est tellement simple, évident ! Il s’est simplement écouté et il a écrit une histoire qu’il portait en lui et qui lui venait spontanément. La difficulté est venue ensuite dans la mesure où lorsqu’il a présenté son manuscrit à son éditeur français, celui-ci n’en a pas voulu, tout comme tous ceux auxquels il l’a fait parvenir. C’était il y a maintenant 10 ans ! Seule une maison d’édition allemande sera intéressée à l’époque. Je lui demande alors comment on vit, comment on gère, d’avoir eu du succès et puis de constater qu’ensuite il devient si difficile de se faire publier. Sa chance, me dit-il, c’est peut-être d’avoir eu du succès tard et donc de l’avoir abordé différemment que lorsque ça arrive à 20 ans.  “A mon âge, on sait désormais que la vie ce sont des succès et des échecs alors on relativise et puis surtout, être heureux et faire ce que l’on aime est plus important que le succès”. Après il me confesse que le bonheur, ça aussi c’est une question compliquée pour lui !  Qu’il y a des gens qui naissent pour être heureux par nature et d’autres comme lui, pour lesquels c’est moins évident. Que s’il devait mesurer, il se situerait sur une échelle du bonheur de 4/10 et que c’est un combat ou un questionnement permanent. Etre heureux et surtout, comment l’être, est quand même une question qui l’occupe beaucoup et qui justifie de prendre des risques. J’apprendrais au cours de la discussion que cette question de la prise de risque est quand même une exigence centrale chez Luca. Et on parlera d’amour bien évidemment. Dans ses romans il est toujours question d’un amour pur, idéalisé, celui qui vient à bout de tous les obstacles, le premier grand amour. Il me semble que la plupart des auteurs contemporains parlent davantage de la complexité des rapports homme/femme, il y a souvent une part d’amertume et de désillusion, très peu parlent encore de l’amour d&#8217;une manière aussi romanesque. Est-ce qu’il a vraiment su conserver cette vision de l’amour malgré les années, les échecs et les déconvenues ? Il réfléchit un instant et acquiesce : les autres auteurs ont raison ! Dans la vie c’est compliqué le quotidien mais que oui, il a su garder ce cœur là (il vient d’ailleurs de se marier pour la première fois à 60 ans ). Que l’amour c’est comme le reste, une prise de risques et qu’il faut savoir le prendre. Je m’extasie !! C’est si rare d’entendre ce genre de choses de nos jours ! On voit tant de gens essayer de se préserver de tout y compris de la passion au motif qu&#8217;ils risquent de souffrir. Et c’est là que ça devient (encore plus) passionnant ! Il m’explique qu’il pense que ce n’est pas une histoire d’expérience mais de comment on est fait. Qu’il adore les chiens (ils en ont quatre) mais qu’une personne qui a peur des chiens dit souvent que la raison de sa peur c’est d’avoir été mordue quand elle était plus jeune. Or lui, il a été mordu partout, depuis petit. Des cicatrices? Il en a sur tout le corps et certaines proviennent de grosses morsures, mais que ça ne l’a jamais empêché d’y retourner et d’aimer les chiens. Qu’on ne peut pas vivre sans “être mordu” c’est inévitable, ni sans prendre ce risque. Et là d’évoquer un film de François Truffaut qu’il adore et qu’il me conseille vivement de regarder. Sofia, la traductrice, enthousiaste, appuie également sur la nécessité de le regarder...</p>
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