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	<title>Littérature japonaise Archives - Livres à lire ♥ Emma Power</title>
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	<description>Éveillez votre potentiel, un livre à la fois – Votre coach littéraire pour grandir.</description>
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		<title>Chats sur ordonnance &#8211; Syou Ishada : suivrez-vous la prescription ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 17:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lectures]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[chats]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce titre en 3 mots :  Ronronthérapie/ Original/ Introspectif Le livre de Syou Ishida “ Chats sur Ordonnance” vient de sortir en poche et vu que je suis en vacances pour une petite semaine, je m’en suis offert la lecture sur liseuse. Ce n’était pas prévu mais je suis assez fan de la littérature japonaise et vous le savez, je suis une inconditionnelle des chats, comme toute grande lectrice qui se respecte. Je suis par ailleurs persuadée que la compagnie des chats – mais aussi des animaux en général – a des bienfaits incommensurables sur notre santé qu’elle soit mentale ou physique. Prendre soin d’un autre être vivant développe l’empathie, évite de se sentir isolé, nous permet de combler en partie nos besoins affectifs, et puis la loyauté de ceux-ci est quand même la meilleure leçon que l’homme peut recevoir. Par ailleurs, si le sujet de la ronronthérapie vous intéresse, j’ai envie d’écrire un article sur ce sujet qui me tient à cœur, et que vous pourrez découvrir bientôt sur le blog. Mais alors qu’en est-il de ces chats qui sont prescrits en lieu et place de médicaments ou d’une thérapie par la parole ?   ☆ Résumé de “Chats sur ordonnance” de Syou Ishida &#160; Dans une petite clinique japonaise pas tout à fait comme les autres, on ne soigne pas les âmes blessées avec des mots, mais avec… des chats. Chaque patient qui pousse la porte de cet étrange cabinet repart avec un compagnon félin, choisi selon sa blessure intérieure. Une femme épuisée par son travail, un homme vidé par la solitude, une jeune fille incapable de communiquer… À chacun son chat, à chacun sa leçon de douceur. Ce roman se présente comme une succession de récits, autant de fragments de vies reliés par la tendresse silencieuse de ces animaux guérisseurs. Photo ©Pet foto – A défaut d’avoir eu le temps de vous faire une photo du titre sur ma liseuse  &#8211; et ce chat est d’ailleurs bien plus drôle et sympathique    ☆ Pourquoi lire ce livre ✨ Pour cette poésie japonaise du quotidien, où la douceur côtoie la mélancolie ✨ Pour l’originalité du concept thérapeutique La ronronthérapie, “thérapie” moderne et tendance et plus généralement la relation au chat est présentée comme remède aux maux de la modernité. ✨ Pour le rappel essentiel Parce qu’il est bon de se remettre à l’esprit que parfois, les plus grands changements naissent du simple fait d’aimer et de se laisser aimer. &#160; ☆ Mon avis en quelques lignes &#160; “Chats sur ordonnance “ de Syou Ishida semble un livre-doudou, à la fois apaisant et troublant. On y retrouve cette écriture japonaise si particulière &#8211; épurée, contemplative, presque suspendue &#8211; mais aussi une grande lucidité sur la souffrance silencieuse d’une société où l’échec est tabou. Les personnages, tout en pudeur, peinent à trouver leur place dans un monde exigeant, où le surmenage et l’isolement rongent les corps et les esprits. Vous y retrouver des problématiques très occidentales et universelles, qui vous parleront : la difficulté de se sentir à sa place, de se relier avec d’autres créatures humaines… Ce que j’ai aimé, c’est cette idée simple mais lumineuse : plutôt que de chercher à tout expliquer, le livre nous invite à ressentir. Ces chats deviennent des miroirs, des guides, des compagnons d’évolution intérieure. Mais il faut le dire, la deuxième partie du roman glisse vers le fantastique &#8211; une bascule inattendue qui peut désarçonner si l’on s’attend à un simple feel good. Et pourtant, cette étrangeté ajoute une profondeur presque symbolique : derrière le zen et la poésie, on perçoit le Japon dans toute sa dualité &#8211; à la fois apaisé et oppressant, bienveillant et exigeant, poétique et guerrier. Si vous avez lu “les évaporés du Japon”, vous comprendrez mieux ce paradoxe japonais. Cette société dans laquelle réussir est rattaché à l’honneur et la honte si prompte à rejaillir sur celui qui faillit. On comprend dès lors combien la pression familiale, professionnelle peut rapidement rendre intenable toute situation où l’on ne se montre pas à la hauteur ou suffisamment adapté, avec les maux qui en découlent. Mais c’est peut-être cela, la vraie beauté du roman : montrer que la paix intérieure n’est jamais donnée d’emblée, elle doit se chercher. &#160; Je pense que le temps que l&#8217;on partage ensemble compte, bien entendu. Mais il n&#8217;est pas proportionnel à la profondeur du lien que l&#8217;on tisse. Que ce soit pour un jour ou pour un an, parfois la vie place sur notre chemin des individus, un chat ou un être humain, irremplaçables pour nous. On les aime pour toujours. Même s&#8217;ils nous quittent&#8230; &#160; À qui conseiller ce livre ? À ceux qui aiment la littérature japonaise et son style empreint de délicatesse et de mystère, les récits qui réconfortent et bien sûr… à tous les amoureux des chats . &#160; ☆ Quelques mots sur l’autrice &#160; &#160; A propos de Syou Ishida Romancière japonaise née en 1975 à Kyoto, Syou Ishida a débuté sa carrière tout en travaillant dans les télécommunications. Elle est l’auteure à succès de la série « Neko o Shōhō Itashimasu », traduite dans de nombreuses langues, où elle explore la guérison émotionnelle à travers des chats thérapeutiques. &#160; ☆ A lire aussi – idées lecture &#160; Elle et son chat – Makoto Shinkai et Naruki Nagakawa : un roman contemplatif et émouvant où plusieurs vies humaines se croisent sous le regard bienveillant de leurs chats. Le chat qui venait du ciel – Takashi Hiraide : un bijou de délicatesse sur la rencontre entre un chat et un poète solitaire. Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler – Luis Sepulveda : un joli conte poétique et universel sur l’amitié, la différence et la promesse tenue contre toute attente. &#160; ☆☆☆  Vous aimez les livres qui parlent de chats ?   &#160; Rejoins les 3000 abonnés de ma newsletter ✨ Un email privé tous les 15 jours + ton guide offert         “Les 5 étapes pour transformer votre vie grâce aux livres de développement personnel” → Un rendez-vous bimensuel pour cheminer, lecture après lecture, vers une transformation intérieure profonde. S&#8217;abonner Loading&#8230; S&#8217;abonner Loading&#8230; Thank you! You have successfully joined our subscriber list.</p>
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		<title>Ogawa ito &#8211; 5 livres à lire absolument</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Dec 2021 18:59:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lectures]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature japonaise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ogawa Ito est l’autrice de littérature japonaise que je vénère pour tous un tas de raisons. Je vous avais déjà dit que je comptais lire davantage de littérature japonaise en 2021 et 2022 parce que cela m’apporte énormément notamment en terme de sérénité et parce que je suis fascinée par leur art de vivre. Je pense d’ailleurs que c’est l’une de mes caractéristiques, j’aime le développement personnel à l’américaine pour son côté pushy et son esprit entrepreneurial mais j’aime aussi le rééquilibrer avec le lifestyle japonais qui m’inspire beaucoup. Je suis notamment très attachée à l’intention qui est posée dans chaque geste et aux méthodes d’efficacité et d’organisation qui viennent du Japon (notamment le Kaizen) car je trouve qu’ils savent allier pragmatisme, minimalisme et beauté. Et il se trouve qu’Ogawa Ito incarne cet esprit dans la littérature. D’ailleurs son “Brille, brille” que je me répète souvent, vient de l’un de ses romans : “La république du Bonheur”. Son amour pour la délicatesse de la cuisine, des relations humaines ouvertes et généreuses, cette magie du quotidien qui se réenchante de petits riens, l’importance de la transmission, du partage… sont autant de thèmes abordés par Ogawa Ito qui me touchent. Ceci explique probablement qu’au-delà de son écriture fluide et poétique, je me sens aussi toujours très inspirée et apaisée par ses romans.   ©https://www.nautiljon.com &#160; ☆ Qui est Ogawa Ito   On en sait pas grand chose d’Ogawa Ito, si ce n’est qu’elle est une autrice japonaise née en 1973. Elle est déjà connue pour être une auteure de littérature jeunesse, pour l’écriture de chansons notamment pour le groupe Fairlife, et pour des articles dans des magazines de cuisine (on aurait pu le deviner) et de voyage, quand elle sort, en 2008, un premier roman : “Le restaurant de l’amour retrouvé”. C’est immédiatement un énorme succès populaire et les critiques s’enflamment pour cette jeune romancière. Ce premier roman fera d’ailleurs l’objet d’une adaptation cinématographique au Japon, sous le titre de “Rincon’s restaurant” (Le restaurant de Rincon). Il faudra attendre 2016, pour qu’elle sorte à nouveau successivement, dans la même année, deux romans : “Le ruban” et “Le jardin arc-en-ciel”. La plume lumineuse, singulière, fantasque, poétique d’Ogawa Ito s’impose dans la littérature japonaise, confirmant son talent et le caractère désormais incontournable de son œuvre. Chaque nouveau roman est attendu avec impatience par ses lecteurs du monde entier. En 2018, elle sort  “La papeterie Tsubaki”, nouveau coup de cœur de ses lecteurs, notamment pour son personnage féminin, Hatoko, dont on pourra suivre les aventures dans “La république du bonheur”. Tous ses titres sont traduits en français et édités par l’éditeur amoureux du Japon, Philippe Picquier, vous avez donc l’embarras du choix pour la découvrir. &#160; &#160; ☆ Le ruban &#160; Le Ruban est peut-être le plus fantasque des romans d’Ogawa Ito mais aussi le plus bouleversant. Sumire recueille trois œufs tombés d’un nid qu’elle couve dans son chignon. Un seul éclot, dans la main de sa petite fille, Hibari, le jour de l’effondrement du mur de Berlin. Baptisé “Ruban”, l’oisillon incarne le lien indestructible existant entre la grand-mère et Hibari. Celui-ci grandit dans la douceur de ces deux femmes jusqu&#8217;au jour où la perruche devenue grande, s’envole, laissant les deux femmes désemparées. Cependant, partout où elle passe, Ruban sème le bonheur, réconcilie les âmes et soigne les chagrins, tissant un lien invisible entre tous ses êtres qui ne se connaissent pas. Le roman est construit comme une succession de petites nouvelles dont on finit par retrouver le fil commun. A la fois grave et lumineux, empreint de poésie, ce roman met du baume au cœur et invite à méditer sur le sens de la vie. &#160; &#160; ☆ Le restaurant de l’amour retrouvé   C’est mon titre préféré d’Ogawa Ito. Rinco abandonnée et délestée de tout ce qu&#8217;elle a par son amoureux, retourne vivre chez sa mère avec laquelle elle entretient des relations compliquées. Elle réussit à la convaincre de lui octroyer la dépendance au fond du jardin qu’elle va transformer en un petit restaurant. Rinco a un vrai talent de cuisinière mais aussi pour comprendre les autres et les réconcilier. Elle décide de recevoir très peu de clients et de leur cuisiner des mets délicats qui leur sont spécialement dédiés. Un roman plein de délicatesse, de douceur et de poésie qui signe le style d’Ogawa Ito, son entrée en littérature et plusieurs des thèmes récurrents de l’autrice qui sont le partage, la cuisine, la réconciliation avec soi et les autres, l’amour… Ma chronique complète est à découvrir ici.   ☆ Le jardin arc-en-ciel &#160; L’une est déjà maman divorcée et en pleine dépression, l’autre est encore une lycéenne qui pense au suicide sur le quai du train quand Izumi saisie d’un pressentiment, en l’observant, la sauve. Elle invite l’adolescente désespérée (Chiyoko) chez elle et c’est le début d’une intense histoire d’amour. Décidées à s’épauler dans toutes les difficultés que la vie leur tend, elles partent vivre dans un petit village de montagne où le ciel est le plus étoilé du pays. Pour ses habitants, l’installation de cette famille hors norme est un peu déstabilisante mais où elles finissent par se faire accepter. Izumi et Chiyoko décident alors d&#8217;ouvrir une maison d’hôte pour accueillir tous ceux qui ont besoin d’un lieu où se ressourcer et profiter de la chaleur de cette famille de cœurs généreux, pour mieux repartir dans la vie. Ogawa Ito signe un audacieux roman sur l’homosexualité (celle-ci n’étant pas acceptée au Japon) et l’homoparentalité, la tolérance, l’amour et le partage. On y retrouve la poésie habituelle de la plume de l’auteure même si ce roman se démarque un peu des autres. &#160; &#160; ☆ La librairie Tsubaki &#160; Hatoko a 25 ans quand elle hérite de la papeterie de sa grand-mère, ce qui la fait revenir à Kamakura. Elle va alors devoir exercer le métier d’écrivain public que lui a enseigné avec rigueur, sa sévère grand-mère. Ecrivain public est un métier exigeant car toute lettre doit faire, selon son contenu, l’objet de choix appropriés quant à la qualité du papier, des mots, de la calligraphie, de l’encre ou même du timbre. Hatoko excelle dans cet exercice comme dans celui de savoir procurer l’apaisement, le réconfort, la consolation ou encore provoquer la réconciliation. On lui confie la mission de rédiger toutes sortes de missives, de la lettre de condoléance pour le décès d’un singe, aux lettres de rupture ou d’amour. Et si en refermant ce volume, il vous semble déchirant de quitter Hatoko, rassurez-vous, vous pourrez la retrouver dans “La république du bonheur”.     ☆ La république du bonheur &#160; Suite de “La papeterie Tsubaki”, “La république du bonheur” peut aussi se lire indépendamment car le début de ce roman recontextualise parfaitement l’histoire de Hatoko. On y retrouve bien sûr Hatoko, sa papeterie, son métier d’écrivain public et son nouvel amour Mitsurô qu’elle aide à monter son propre restaurant. Hatoko qui a été élevée rudement par sa grand-mère a à cœur d’offrir à Haru, la petite fille de son compagnon, une transmission plus douce de tout ce qu’elle appris de la vie et de ces petits moments de bonheur qu’offre celle-ci, en dépit de sa dureté. Un très beau roman sur la transmission, le bonheur, le “prendre soin” de soi et des autres, le moment présent mais aussi sur “trouver sa place”. Comme toujours, lire Ogawa Ito apporte sérénité et apaisement et rend la vie plus belle parce que plus simple. Vous pouvez également trouver ma chronique complète de ce livre sur le blog.     Vous êtes tentés.ées par l’aventure de découvrir les livres d’Ogawa Ito ?     Rejoins les 3000 abonnés de ma newsletter Des conseils pour t&#8217;aider à t&#8217;épanouir et des idées lectures spécialement dédiées à mes abonnés ♥ S&#8217;abonner Loading&#8230; S&#8217;abonner Loading&#8230; Thank you! You have successfully joined our subscriber list.</p>
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		<title>Le restaurant de l&#8217;amour retrouvé &#8211; Ogawa Ito</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Dec 2021 18:06:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lectures]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature japonaise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>“Le restaurant de l’amour retrouvé” d’Ogawa Ito est, je pense, le premier roman de littérature japonaise que j’ai lu quand j’ai ouvert ce blog. A l’époque je n’avais pas le temps de poster ici la plupart de mes chroniques qui étaient publiées uniquement sur Instagram, mais je les conservais dans un carnet, alors petit à petit, je les recopie. C&#8217;est très émouvant d&#8217;ailleurs de faire ce retour en arrière. Thème : Littérature asiatique, littérature japonaise, chagrin d’amour, simplicité, reconstruction, cuisine, résilience, Ogawa Ito. &#160;   ☆ Résumé de l’éditeur   “Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d&#8217;un chagrin d&#8217;amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l&#8217;art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies. » &#160; ☆ Pourquoi lire  “Le restaurant de l’amour retrouvé”  d’Ogawa Ito &#160; ☆ Pour la douceur et la poésie de la plume d’Ogawa Ito ☆ Pour la sensation de sérénité qui s’empare de nous après une telle lecture. &#160; ☆ Mon avis sur “Le restaurant de l’amour retrouvé” &#160; Véritable best-seller, “Le restaurant de l’amour retrouvé” d’Ogawa Ito mérite largement son succès. C&#8217;est le tout premier roman de l&#8217;auteure, qui sera d&#8217;ailleurs adapté au grand écran au Japon. C’est une ode à la simplicité, au partage et à l’amour. Rinco a la surprise lorsqu’elle rentre chez elle, de découvrir que son amoureux est parti sans lui laisser un mot. Pire, il a également emporté avec lui, tout ce que contenait le petit appartement qu’ils partageaient, notamment tous ses ustensiles de cuisine qu’elle s’achetait depuis des années. C’est drôle car ces ruptures où l’autre se comporte vraiment d’une manière abjecte, opposé au désarmement et à la douceur de celle qui est quittée, est un peu la signature des romans d’Ogawa Ito. On le retrouve notamment dans son roman “Le jardin arc-en-ciel”.  Tout comme on retrouve souvent la figure tutélaire de la grand-mère et l&#8217;idée de transmission. Abattue (et on la comprend !) Rinco ne sait plus trop quoi faire. Elle décide de rejoindre sa mère avec laquelle elle ne s’est jamais vraiment entendue. La vie n’est pas simple mais elle finit par avoir une idée et demande à celle-ci de lui céder un petit local au fond du jardin. Elle a dans l’idée d’en faire un petit restaurant car c’était son rêve depuis toujours (rêve ruiné par le départ de l’amoureux qui emporta toutes ses économies et ses ustensiles de cuisine). Le concept de Rino est simple : une seule tablée de plusieurs personnes réunies autour de sa cuisine qu’elle adaptera en fonction des souhaits de ses clients et dans laquelle elle mettra tout son cœur. L’idée c’est de personnaliser chaque plat, de prendre un soin tout particulier de ses convives, de les réconcilier s’il y a lieu&#8230; Bref, de faire de ce dîner dans son restaurant, un moment de douceur et d’amour partagé autour de plats plus délicats les uns que les autres. Le roman fait une grande place à ce qu’on appelle “l’intention” que l’on peut mettre dans chaque geste de sa vie quotidienne et au « Prendre soin » de soi comme des autres, les deux étant d&#8217;ailleurs interdépendants. Rindo prend chaque instant de sa vie avec intention, qu’il s’agisse de secourir un lapin anorexique, un cochon ou de servir ses clients. L&#8217;autre « Star » du roman, c&#8217;est la cuisine. Pour Ogawa Ito, cuisiner c&#8217;est transmettre quelque chose, une tradition culinaire mais aussi de l&#8217;amour, C&#8217;est aussi l&#8217;occasion du partage. C&#8217;est un thème que l&#8217;on retrouvera dans la plupart de ses romans.   ☆ Bilan de ma lecture &#160; “Le restaurant de l’amour retrouvé” d’Ogawa Ito est à mon sens, le plus beau et le plus original de ses romans. C’est un livre à lire si vous aimez la littérature japonaise, la douceur et la poésie &#x2665;&#x2665;&#x2665;&#x2665;   ☆ A lire aussi – idées lecture   Je ne vais pas faire dans le détail car je suis une fan absolue d’Ogawa Ito ! TOUS ses romans sans exception sont à lire ! Forcément je vous cite les deux derniers qui ont également rencontré un énorme succès (mérité), mais il n’en a pas un que je n’ai pas aimé. “La papeterie Tsubaki” et “La république du bonheur” sont deux romans qui se suivent mais qui peuvent aussi se lire indépendamment. J’ai commencé par “La république du bonheur” et ça ne m’a pas posé problème car elle recontextualise l’histoire au début du roman. Autre roman japonais que j’ai adoré : “Les délices de Tokyo” de Durian Sukegawa. Et indispensable si la culture japonaise vous fascine, “Le livre du thé” d’Okakura Kakuzô vous expliquera tout ce qu’il faut savoir sur le thé.   Vous avez lu le restaurant de l&#8217;amour retrouvé d’Ogawa Ito ? &#160; &#160; &#160; &#160; ACHETER SUR AMAZON / LES LIBRAIRES</p>
<p>L’article <a href="https://livresalire.com/le-restaurant-de-l-amour-ogawa-ito/">Le restaurant de l&rsquo;amour retrouvé &#8211; Ogawa Ito</a> est apparu en premier sur <a href="https://livresalire.com">Livres à lire ♥ Emma Power</a>.</p>
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