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	<title>reconstruction Archives - Livres à lire ♥ Emma Power</title>
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	<description>Éveillez votre potentiel, un livre à la fois – Votre coach littéraire pour grandir.</description>
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	<title>reconstruction Archives - Livres à lire ♥ Emma Power</title>
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		<title>L&#8217;hôtel des oiseaux &#8211; Joyce Maynard : un refuge pour se reconstruire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 19:47:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce titre en 3 mots :  Résilience/ exotique/ Lumineux &#160; Quelle surprise ! Voilà une chronique sur « L&#8217;hôtel des oiseaux » écrite il y a déjà quelques temps et que je pensais avoir posté mais qui était restée dans mes brouillons &#8211; j&#8217;ai même failli la mettre au panier pensant que c&#8217;était un double &#8211; quel dommage car ce bouquin a été un gros, gros coup de cœur &#x2665;.  Qu’est ce qui m’a attiré vers ce livre ? Il y a très longtemps que je n’avais pas lu Joyce Maynard mais le titre et la couverture chatoyante de ce livre qui m’ont convaincu de m&#8217;y remettre. Et à raison car cette lecture a été une sorte de révélation existentielle : voici désormais le lieu que j’aimerais trouver ou créer. Il y a des livres qui nous accompagnent une vie durant, celui-ci en fera partie, c’est certain. &#160;   ☆ Résumé de “L’hôtel des oiseaux” de Joyce Maynard &#160; Amelia, encore sous le choc de la perte de son mari et de son fils, quitte tout. Elle est dans un état second., elle n’a pas de plan, il lui faut juste partir, ce qu’elle vit est trop douloureux pour rester sur place. Elle parvient dans le petit village de La Esperanza où elle va trouver refuge à La Llorona, un hôtel tenue par une femme singulière, Leila Là, rien n’est vraiment parfait, mais tout palpite de vie dans ce cadre idyllique. Il y a un lac, en face d’un volcan que la lumière du matin illumine d’une manière si éblouissante, des pensionnaires abîmés, une végétation luxuriante, des gestes simples qui sont à nouveau habités et quelqu’un pour la prendre sous son aile sans qu’aucun mot ne soit prononcé. Alors Amelia reste, écoute, puis se confie, dépose son lourd fardeau et découvre surprise qu’elle a encore envie de vivre et d’aider à faire vivre ce vieil hôtel délabré. Alors qu’elle commence à renaitre, Leila, la propriétaire de l’hôtel  qui l’a prise sous son aile, lui fait une transmission inattendue. &#160;   &#160; ☆Pourquoi lire ce livre &#x2728; Parce que c’est un roman sur la reconstruction profonde Difficile d’imaginer pire tragédie que celle que traverse cette jeune femme et comment trouver la force de poursuivre sa vie ? Sa reconstruction, elle la doit à la générosité d’une autre femme et au sens que cette rencontre va donner à sa vie. &#x2728; Parce qu’il parle de confiance en la vie Même dans l’épreuve, il existerait une forme de guidance invisible qui nous amènerait là où l’on doit être. &#x2728; Pour le lieu et la rencontre avec la propriétaire de l’hôtel L’hôtel, la nature foisonnante, le lac, les oiseaux, le volcan éteint… tout crée une atmosphère immersive, presque apaisante tout en étant extrêmement vivant. Cet endroit semble conçu pour accueillir ceux que la vie a blessé.   &#160; ☆ Mon avis en quelques lignes   C’est un livre très important pour moi. Je ne sais pas s’il produira le même effet sur vous, mais dans tous les cas, je pense que c’est un livre apaisant. Ce qui m’a profondément touchée, c’est cette idée de reconstruction après une perte immense. Je ne sais pas comment je réagirais si je devais subir une telle perte, pourtant il faut pouvoir continuer. Où trouver la force ? Je comprends parfaitement l’errance brutale de cette jeune femme, qui prend un bus, dans un état second, sans trop savoir où il va la mener mais que cela indiffère Pourtant la vie continue d’agir, même quand on n’en a plus la force, comme si quelque chose guidait cette femme malgré tout. Elle arrive dans ce village du Guatemala et trouve refuge dans un petit hôtel entouré de verdure, d’oiseaux, de silence face à un lac et un volcan, et la propriétaire des lieux, Leila, l&#8217;adopte immédiatement et l’a prend sous son aile protectrice. Je crois aux lieux et aux rencontres qui nous guérissent. Je suis aussi quelqu’un qui a besoin de la proximité de l’eau : rivière, mer… curieusement il y en a toujours eu près de chez moi, c’est peut-être la raison pour laquelle j’ai totalement adhéré à ce roman qui m’a enchanté. J’y ai retrouvé quelque chose qui me parle intimement. J’ai aimé l’écriture fluide, envoûtante, visuelle, je crois même qu’une part de moi est restée “bloquée” dans cet hôtel avec Amélia et Leila. C’est rare qu’un lieu de roman me marque à ce point. Au point de ne pas seulement vouloir y rester en pensée, mais… de vouloir le créer. Ce livre parle aussi de transmission, de générosité, de ces liens humains simples mais essentiels. Ces deux femmes tissent une relation extraordinaire qui va changer leur vie à toutes les deux. Cela m’a vraiment bouleversé et rappelle que la vraie richesse de la vie, ce sont les autres, ces liens que l’on crée, ce que l’on donne. C’est une vraie leçon de vie. Nous avons tous à notre échelle la possibilité de changer la vie de quelqu’un avant de “partir”. Bien sûr, tous les personnages ne sont pas beaux et sympas. Comme dans la  vraie vie il y a ceux dont l’âme est plus tourmentée, ceux qui ont des secrets ou qui cherchent à profiter des autres – sinon ce serait trop simple. Il faut apprendre à faire avec. Chaque paradis a ses serpents. J’avoue que je n’ai pas trop accrochée sur l’enfance de Joan &#8211; devenue Amélia parce que sa mère est une terroriste , ce qui l’oblige à garder ses origines secrètes. Cette partie ne me semblait pas nécessaire, une seule tragédie me semble suffisante … Ou alors c’était pour contextualiser davantage l’enfance de Joan/Amélia et sa construction psychologique puisqu’on lui a refusé “d’exister” telle qu&#8217;elle était depuis l&#8217;enfance et que de ce fait, elle ne sait pas vraiment qui elle est ? Pour ce qui me concerne, tout l’intérêt de ce livre se situe ailleurs, dans cet hôtel et l’amitié entre ces deux femmes, ce lieu et cette rencontre qui permettent enfin à Amelia de se rencontrer et de se construire. Maintenant c’est à vous de vous faire votre propre opinion. Mais dans tous les cas, ce livre fera une excellente lecture pour vous évader et de toute manière, lire Joyce Maynard n’est jamais un mauvais choix. Un roman solaire, intimiste et humain qui appelle à ralentir, à revenir à l’essentiel, où la nature est omniprésente, un roman à ressentir. Et c’est assez rare pour être souligné : c’est un livre que j’ai vraiment envie de relire. Et même plus que ça, il m’a donné envie de poursuivre la découverte de l’ensemble de l’œuvre de Joyce Maynard. A suivre ! En bref : un roman profondément apaisant, réparateur, qui nous rappelle que même dans les pires tempêtes, quelque chose peut encore éclore. &#160; Un jardin est une chose vivante. Il faut s&#8217;en occuper tous les jours. « Rien n&#8217;est immuable. Ni les jardins ni les histoires d&#8217;amour. Ni la joie ni le chagrin. Les animaux meurent. Les enfants grandissent. Il faut apprendre à accepter les changements quand ils se produisent. S&#8217;en réjouir si c&#8217;est possible. Voir ce qu&#8217;ils apportent de nouveau à la vie », m&#8217;avait dit Leila un jour que nous nous promenions dans les allées de la propriété et que nous nous arrêtions le temps d&#8217;examiner certaines de ses plantes préférées.   Petit aparté : Joyce Maynard a été critiquée pour avoir écrit ce livre dans un contexte culturel qui n’est pas le sien &#8211; même si son héroïne est nord-américaine. C’est une critique que l’on retrouve de plus en plus aujourd’hui, avec ce que l’on appelle la cancel culture. Le fait qu’elle vive une partie de l’année au Guatemala n’a pas suffi à désamorcer ces réactions, certains y voyant une forme d’appropriation culturelle. Personnellement je regrette que la littérature et les œuvres de fiction puissent être jugées de cette manière. L’imagination et l’écriture ne devraient pas être limitées à nos origines géographiques ou culturelles. Combien d’œuvres &#8211; et même de chefs-d’œuvre &#8211; n’auraient jamais vu le jour avec de telles contraintes ? On peut se demander ce qu’il serait advenu d’auteurs comme Joseph Kessel dans ce contexte. Même si mon avis n’y changera rien, il me semblait important de le dire. À l’origine, la cancel culture vise à permettre à des populations longtemps invisibilisées ou dominées de faire entendre leur voix et de préserver leur histoire. Mais il me semble tout aussi essentiel, en tant que lecteurs et lectrices, de soutenir les auteurs et autrices lorsque ces critiques deviennent excessives ou infondées.   À qui conseiller ce livre ? À ceux qui traversent une période de deuil ou de reconstruction À ceux qui aiment les romans ancrés dans la nature et la simplicité À ceux qui cherchent une lecture douce, apaisante mais profonde   &#160; ☆ Quelques mots sur l’autrice Joyce Maynard est une romancière américaine. Son œuvre explore les relations humaines, les blessures intimes et les chemins de reconstruction avec une grande sensibilité. Elle est notamment connue pour son livre autobiographique “Et devant moi, le monde”sur sa relation amoureuse toxique avec l’écrivain mythique D.J. Salinger alors qu’elle n’était qu’une adolescente. &#160; ☆ A lire aussi – idées lecture &#160; Va où la rivière te porte &#8211; Shelley Read – Des choix de vie courageux malgré les tragédies &#8211; vous pouvez lire ma chronique ici. L’Écart – Amy Liptrot  : Un retour à soi-même, à ses racines dans la nature sauvage des Orcades. Mon avis est aussi à lire ici. Où vivaient les gens heureux – Joyce Maynard : un roman intime sur les choix de vie, les illusions du bonheur et les conséquences silencieuses de nos décisions. &#160; ☆☆☆ Aimez-vous Joyce Maynard ? &#160; &#160;     &#x2753; FAQ &#8211; L&#8217;hôtel des Oiseaux &#8211; Joyce Maynard &#x2728; De quoi parle « L’Hôtel des oiseaux » ? C’est un roman sur la reconstruction après un deuil, à travers une immersion dans un lieu apaisant et une rencontre un peu magique. &#x2728; Est-ce un roman triste ? Le point de départ est douloureux, mais le livre est avant tout lumineux et porteur d’espoir. &#x2728; Est-ce un roman avec de l’action ? Non, c’est un récit lent et contemplatif, centré sur l’évolution intérieure. &#x2728; Pourquoi ce livre marque-t-il autant ? Parce qu’il offre une expérience émotionnelle et sensorielle forte , ainsi qu&#8217;un sentiment de paix durable.</p>
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		<title>L&#8217;Ecart &#8211; Amy Liptrot : inoubliable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 17:45:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce titre en 3 mots :  Reconstruction/ Nature/ Introspectif &#160;   J’ai lu “L’Écart” d’Amy Liptrot, il y a déjà des années (2019, déjà !) mais je ne l’ai jamais oublié. En effet, je repense très souvent à cette lecture qui n&#8217;a cessé de m&#8217;inspirer dans les moments difficiles car j’avais ressenti une telle paix intérieure quand je l’avais refermé. Finalement faire cette relecture n&#8217;était pas une option.   ☆ Résumé de “L’Ecart” de Amy Liptrot &#160; Londres. Amy vit dans l’excès. L’alcool, les nuits, les relations qui se délitent. Jusqu’au moment où tout lâche : son couple, ses repères, sa capacité à continuer comme avant. Alors elle fait un choix radical : revenir là d’où elle vient : une île sauvage des Orcades, au nord de l’Écosse. Un endroit qu’elle avait fui. D’abord, il y a la désintoxication, les réunions des Alcooliques Anonymes, le corps qui lutte. Puis, peu à peu, une autre vie s’installe. Amy s’isole alors sur une île encore plus reculée, Papay, travaille à recenser les oiseaux, observe le ciel, les marées, les tempêtes. Et surtout, elle apprend à vivre autrement. Dans ce paysage battu par le vent et le silence, elle tente de se reconstruire.   &#160; &#160; ☆Pourquoi lire ce livre &#x2728; Parce que c’est un récit de reconstruction profondément authentique Il n’y a pas de miracle ou de transformation instantanée, c’est l’histoire vraie de la lente reconstruction d’Amy Liptrot. &#x2728; Parce que la nature y est un personnage à part entière Les Orcades deviennent un refuge sauvage que l’on se délecte de découvrir à travers les yeux d’Amy. &#x2728; Parce que c’est une lecture qui fait du bien Tout en interrogeant nos modes de vie. En effet, entre la superficialité urbaine et la rudesse d’une vie simple, le contraste est saisissant, évident et nous invite à ralentir. On en sort avec l’envie de prolonger l’apaisement apporté par cette lecture. &#160; ☆ Mon avis en quelques lignes   C’est un livre qui m’a profondément marquée. Un de ceux auxquels on repense longtemps après l’avoir refermé. Ce qui m’a touchée, c’est cette trajectoire de reconstruction. Amy a tout quitté pour vivre à Londres, pensant trouver une forme de liberté, et se retrouve finalement perdue, en échec, dépassée par ses propres excès. Et puis il y a ce retour aux racines, le retour au père, le retour à un lieu qu’elle avait rejeté, pour panser ses blessures &#8211; qui sont bien évidemment antérieures à son départ. Londres n’a fait que révéler ce qui n’allait pas chez Amy, alors qu’elle pensait qu’en changeant de lieu géographique elle allait pouvoir échapper à ce qui la faisait souffrir intérieurement – c&#8217;est une réaction humaine très courante. &#160; Malgré mes réticences face à tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à une question d’ordre spirituel ou religieux, je me résous à accepter l’existence de  « puissances supérieures à moi-même ». Dans mon cas, il ne s’agit pas de Dieu, mais des forces avec lesquelles j’ai grandi et qui m’ont accompagnées toute mon enfance, des forces assez puissantes pour fracasser des navires et façonner des îles. &#160; Ce que j’ai trouvé très beau, c’est la manière dont la nature devient un appui. Qu’il s’agisse des Orcades, puis ensuite de l’île de Papay, cette île battue par les vents, cernée par le brouillard et l’isolement &#8211; tout ce qui pourrait sembler hostile devient au contraire profondément vivant. On sent une forme de vérité dans cette rudesse : une vie plus simple, plus directe, presque sauvage, qui contraste avec la superficialité de sa vie londonienne. Ce n’est pas un livre spectaculaire, il ne se passe pas “grand-chose” au sens narratif. Mais justement, c’est la force de ce récit. Il parle de lenteur, de solitude, de silence, de rechute possible, de discipline intérieure et de renaissance. C’est un livre qui invite à la contemplation. Comment ne pas penser aux longues heures d’affût -et à leurs bénéfices &#8211; évoquées par Sylvain Tesson dans “La panthère des neiges” ! Et il parle aussi de liens, de ce qui nous construisent et nous font &#8211; avec le père, avec soi, avec le vivant. &#160; Depuis que je suis abstinente, j&#8217;ai découvert que la vie  « normale » peut m&#8217;étonner et me rendre heureuse. Dans certaines situations, la réalité peut même devenir totalement hallucinante. La vie est bien plus vaste et bien plus riche que je le croyais. &#160; Malgré le sujet de l’addiction, de l’échec d&#8217;un départ pour faire sa vie, c’est un livre positif, lumineux qui donne envie de se pardonner et qui fait du bien, qui apaise, qui remet les choses à leur place. J&#8217;ai particulièrement trouvé inspirant que Amy Liptrot explique combien le combat qu&#8217;elle mène contre l&#8217;alcool nécessite à la fois humilité et de s&#8217;attacher au présent, car chaque jour est une bataille à gagner &#8211; c&#8217;est un jour à la fois. En bref : un texte profond et inspirant sur la reconstruction, qui donne envie de ralentir, de revenir à l’essentiel… et que je garde précieusement dans ma bibliothèque.   À qui conseiller ce livre ? À ceux qui traversent une période de reconstruction personnelle À ceux qui aiment les récits de nature et de solitude choisie Aux lecteurs sensibles aux histoires vraies et introspectives À ceux qui cherchent un livre qui apaise &#160; ☆ Quelques mots sur l’autrice Amy Liptrot est une écrivaine écossaise originaire des Orcades. Avec “L’Écart”, son premier livre, elle livre un récit autobiographique puissant sur l’addiction, la guérison et le retour à la nature, salué pour sa sincérité et sa beauté brute d’esprit. Ce premier titre sera lauréat du PEN Ackerley Prize et du Wainwright Prize. &#160; ☆ A lire aussi – idées lecture &#160; Wild – Cheryl Strayed:  une autre reconstruction personnelle par la nature et la solitude qu&#8217;effectue Cheryl Strayed en randonnant sur le “Chemin des crêtes du Pacifique” Dans les Forêts de Sibérie – Sylvain Tesson :  pour le choix de l’isolement et de la simplicité d’une vie rugueuse par Sylvain Tesson dont il tira ce récit inoubliable. Va où la rivière te porte – Shelley Read :  l’histoire d’une reconstruction, celle de Victoria touchée par les pertes et tragédies et qui choisit sa vie dans un roman où la nature est omniprésente. Vous pouvez lire ma chronique sur le blog. ☆☆☆ Aimez-vous ce genre de récit ?   &#x2753; FAQ – L’Écart d’Amy Liptrot &#x2728;L’Écart est-il un roman ou une autobiographie ? Il s’agit d’un récit autobiographique inspiré de la vie de l’autrice. &#x2728;Le livre parle-t-il surtout d’addiction ? Oui, mais aussi de reconstruction, de nature et de retour à soi. &#x2728;Est-ce un livre avec beaucoup d’action ? Non, c’est un récit lent et contemplatif, centré sur l’introspection. &#x2728;Pourquoi ce livre marque-t-il autant ? Parce qu’il raconte une transformation profonde, sincère et sans artifices. &#160; &#160; Rejoignez les 3000 abonnés de ma newsletter &#x2728; Un email privé tous les 15 jours + votre guide offert &#x1f4da;         “Les 5 étapes pour transformer votre vie grâce aux livres de développement personnel” &#160; → Un rendez-vous bimensuel pour cheminer, lecture après lecture, vers une transformation intérieure profonde. S&#8217;abonner Loading&#8230; S&#8217;abonner Loading&#8230; Thank you! You have successfully joined our subscriber list.</p>
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		<title>Pieds nus &#8211; Elin Hilderbrand</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 19:07:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce titre en 3 mots :  Féminin / Reconstruction / Été Avant de choisir “Pieds nus” de Elin Hilderbrand, j’ai fait comme chaque année, lorsque vient l’été : je me demande toujours quel genre de livre je vais bien pouvoir lire pour me détendre, pour être dans le tempo de l’été. Mais cette année, l’envie était plus précise que les fois précédentes. Il me fallait trouver une lecture dans la veine des livres de Liane Moriarty ou de Celeste Ng, et je ne connaissais pas du tout Elin Hilderbrand dont j’avais vu passer les couvertures de livres, pleine de soleil et d’été. De vrais romans de plage. Je me suis dit que ce serait parfait comme lecture estivale, une lecture sans trop d’enjeux et dans un cadre plutôt idyllique. En réalité, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre mais ce que je peux déjà vous dire, c’est que j’ai dévoré ce titre !   ☆ Résumé de “Pieds nus” de Elin Hilderbrand &#160; Trois femmes, trois vies en suspens, un même été pour se reconstruire. Vicki, atteinte d’un cancer, décide de quitter la ville pour passer l’été à Nantucket avec sa sœur Brenda, en pleine crise professionnelle, et leur amie Mélanie, enceinte et trahie par son mari. Elles rejoigne la maison familiale au bord de la mer, espérant y trouver du répit. Mais la vie, même sur une île, ne se met pas entre parenthèses : entre confidences, silences et fous rires, les blessures refont surface. L’arrivée de Josh, un jeune baby-sitter attentionné, va bouleverser leur équilibre &#8211; rappelant à chacune qu’il n’est jamais trop tard pour se redécouvrir.   &#160; ☆Pourquoi lire ce livre ✨ Parce que c’est un roman d’été lumineux mais profond Il ressemble à un roman d’été, celui que l’on prendra pour se rendre à la plage mais sous ses apparences légères, Pieds nus aborde la maladie, la maternité et la reconstruction. ✨ Parce qu’il célèbre la solidarité féminine Si les relations entre sœurs, entre amies, semblent houleux dans un premier temps, l’été va se charger de les mettre à l’épreuve et d&#8217;en révéler la force. ✨ Parce que Nantucket est un personnage à part entière Ses plages, sa lumière, son rythme apaisé invitent à ralentir et à respirer.   &#160; ☆ Mon avis en quelques lignes &#160; J’ai adoré ce roman ♥ Pourtant, ça avait mal commencé ! Vicki a un cancer, Melanie découvre que son mari la trompe alors qu’elle est enceinte, et Brenda vient de perdre son emploi à cause d’un scandale sexuel. Alors, se réfugier dans la maison de vacances de leur enfance pour tenter d’échapper un temps à leurs problèmes leur semble la solution idéale. Mais l’entente entre les trois femmes est loin d’être simple. Heureusement, il y a Josh : un jeune homme d’à peine vingt ans, aspirant écrivain, qui se révèle être le baby-sitter parfait, un confident formidable et un amoureux inattendu. Peu à peu, il contribue à rétablir la paix entre ces trois femmes cabossées par la vie. Au départ, je les trouvais franchement énervantes… avant de les trouver touchantes, puis de m’y attacher véritablement. Cela m’a fait penser &#8211; dans un autre genre et une autre époque &#8211; à la cohabitation des soeurs Philpot dans “Prodigieuses créatures” de Tracy Chevalier. Le talent d’Elin Hilderbrand, c’est de nous happer dans son histoire grâce à des personnages imparfaits mais profondément humains. Ses romans ressemblent à la vraie vie &#8211; ses chaos, ses silences, ses élans &#8211; mais toujours dans un cadre de rêve : Nantucket, l’île où vit Elin Hilderbrand et qui sert de décor à la plupart de ses livres. Elle lui a même consacré un guide, tant elle en est amoureuse. &#160; Photo ©Erik Mclean   Car l’une des vraies “stars” du roman, c’est bien cette île de Nantucket : la douceur de ses paysages idylliques contraste avec les tempêtes intérieures des personnages. Derrière ce cadre lumineux, Elin Hilderbrand tisse un récit sur l’amitié, la solidarité et la résilience. Vicki, Brenda et Melanie portent chacune leurs fêlures &#8211; la maladie, la perte de repères, la trahison. Leur séjour à Nantucket devient une parenthèse où tout se décante, où l’essentiel reprend le dessus. Ce que j’ai trouvé très touchant, c’est la manière dont l’autrice aborde la maladie : sans pathos, avec pudeur et justesse. Elin Hilderbrand est elle-même survivante d’un cancer du sein, et cela donne une authenticité bouleversante à son récit. Pieds nus est un roman plein d’émotions, résilient sans être mièvre, réconfortant sans tomber dans le feel-good facile. C’est aussi un roman féminin, dans le meilleur sens du terme : il explore les difficultés des femmes à concilier leurs rôles multiples &#8211; mère, sœur, amie, amoureuse &#8211; avec cette petite dose de dérision qui rend la lecture à la fois addictive et touchante. Et quel joli pied de nez aux stéréotypes du mâle alpha : Josh, ce jeune homme tendre et attentionné, qui garde les enfants et tombe amoureux d’une femme plus âgée, incarne une forme de masculinité douce et rassurante. Pieds nus est un roman qui apaise. Je l’ai trouvé réconfortant, comme un retour à l’essentiel, une ode à la simplicité et aux liens qui sauvent. Une lecture estivale, oui, mais surtout profondément humaine. On referme le livre avec un vrai pincement au cœur, en rêvant, nous aussi, d’une jolie petite maison sur l’île de Nantucket, et d’amies prêtes à faire leurs valises pour affronter ensemble les vicissitudes de la vie.   C&#8217;était une chance pour Vicki de guérir, pour Brenda de se retrouver. Elles suivraient le conseil de leur mère : le sable de Nantucket guérirait toutes leurs blessures. &#160; À qui conseiller ce livre ? &#160; À celles et ceux qui aiment les romans lumineux sur la résilience, l’amitié et le soutien mutuel À celles qui cherchent une lecture pour s’évader À celles et ceux qui cherchent une réflexion sur les épreuves de la vie   ☆ A lire aussi – idées lecture   L’été de la seconde chance – Elin Hilderbrand : un autre roman sur l’amitié, la reconstruction, les secondes chances et une retraite à Nantucket.   Trois voeux – Liane Moriarty :  Trois soeurs qui ont toujours surmontées ensembles les épreuves de la vie, se retrouvent face à un secret de famille qui risquent de les diviser. &#160; ☆☆☆     Quel titre de Elin Hilderbrand avez-vous déjà lu ?      Rejoins les 3000 abonnés de ma newsletter Des conseils pour t&#8217;aider à t&#8217;épanouir et des idées lectures spécialement dédiées à mes abonnés ♥ S&#8217;abonner Loading&#8230; S&#8217;abonner Loading&#8230; Thank you! 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		<title>Ma cabane -Olivier Garance/D.Saubaber</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 06:34:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lectures]]></category>
		<category><![CDATA[cabane]]></category>
		<category><![CDATA[introspection]]></category>
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		<category><![CDATA[solitude]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas plongé dans un livre sur la nature, la solitude, l’intériorité, la difficulté de vivre et celui-ci avait le titre qui devait susciter ma curiosité ! Sitôt vu, sitôt empoché et dévoré ! Thème : Montagne, Pyrénées, Catalogne, cabane, solitude, enfance, études, famille recomposée, divorce, mal-être, difficulté à vivre, amour des animaux, nature, échappée sauvage, géographe, témoignage, histoire personnelle, Olivier Garance. &#160; &#160; &#160; Résumé de l’éditeur   « C’est une petite maison, posée dans un décor de montagne. Olivier en tombe amoureux. Il va y revenir, faire des retraites, en prendre soin comme d’une personne. Cette cabane, c’est sa forêt  de Sibérie. Son asile. C’est un cri de révolte autant qu’un cri d’amour. Un endroit qui l’aide à vivre. Un rêve de gamin. Avec lui, nous ressentons l’épaisseur de la nuit comme celle du silence, nous éprouvons le froid et le parfum des petits matins&#8230; Nous vivons ce désir qui est en chacun de nous, celui d’une échappée sauvage dans laquelle enfin se retrouver.” &#160;   ☆ Pourquoi lire “Ma cabane” de Olivier Garance ? &#160; Parce qu’on rêve tous d’une cabane même si elle doit être au fond du jardin comme pour Jim Harrison et parce que de savoir que d’autres ont franchi le cap, ça peut aider à trouver le courage ou la nécessité de chercher enfin la sienne.   ☆ Mon avis &#160; Forcément j’allais aimé ! Dans la lignée de la retraite sibérienne de Sylvain Tesson, d’autres se sont mis à rêver d’une cabane, quelque part sur terre, où ils pourraient poser leurs valises d’humains harassés par le tumulte et la vacuité des grandes villes pour se retrouver face à eux-même et à la nature. Je crois qu’on en rêve tous et comme pour nombre de choses, nous sommes peu à franchir le pas. Olivier Garance, l’a fait. Pas très loin de chez moi, dans les Pyrénées catalanes, ce qui m’a certainement rendu son témoignage encore plus troublant, car c’était comme de pouvoir toucher ce “rêve” du bout des doigts. La Sibérie, les ours et l’extrême rigueur de l’isolement des aventures « tessoniennes », c’est forcément plus exceptionnel mais en même temps moins accessible. Avec “Ma cabane”, l’échappée sauvage devient une réalité plus tangible et moins cinématographique, sans en perdre son caractère romanesque et cette ivresse palpable d’une certaine liberté retrouvée. Bref, j’ai dévoré cet ouvrage, facile à lire qui raconte la difficulté de vivre, l’enfance qui part en live, l’école qui écrase l’individualité pour ensuite écarter ceux qui ne suivent pas. Pourtant l’auteur devient (comme Sylvain Tesson, d’ailleurs) géographe, passe une thèse après avoir été orienté vers le métier bûcheron. C’était inespéré les études pour ce gamin qui cumulait les bêtises, toujours prêt à mordre ou à en découdre dans un système qui ne pardonne rien. D’ailleurs il y a eu guère d’adultes pour tendre la main. Devenu prof à son tour, il contourne souvent les autorisations et amène ses élèves sur les toits ou dans la montagne pour leur montrer ce qu’est la géographie. Comprendre ce qu’est une cabane, lieu de passage que l’on ne s’approprie pas, où chacun doit pouvoir trouver refuge, la solitude et les drôles de rencontres, le chien fidèle qui réchauffe l’homme, la fuite d’un monde et d’une réalité qu’il faut bien redescendre affronter et puis aussi les prises de conscience et les deuils. Prendre de la hauteur dans un décor époustouflant qu’on ne prend plus la peine de contempler, pris dans la fausse urgence de nos vies de citadins. Dépaysant et inspirant ! &#160; “Et si c’était ça que mon corps et ma tête asphyxiés étaient venus chercher ? Éprouver. Le froid, le chaud, la terre, le vent, l’effort. A trop penser, on ne ressent plus rien.” &#160;  ☆ Bilan  &#160; Une lecture qui fait du bien, amène à réfléchir, nous fait nous sentir plus humain, plus proche de l’essentiel, de la nature, de nous-même et des êtres qui partagent notre destin … Un livre qui apprend aussi à se pardonner pour les attentes que l’on n’a pas su honorer. Je sais déjà qu’il va plaire à nombre d’entre vous !  &#x2665;&#x2665;&#x2665; &#160; Le rêve d’une cabane où s’échapper, c’est quelque chose qui vous parle à vous aussi ?     &#160; ACHETER SUR AMAZON</p>
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