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	<title>roman autobiographique Archives - Livres à lire ♥ Emma Power</title>
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	<description>Éveillez votre potentiel, un livre à la fois – Votre coach littéraire pour grandir.</description>
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		<title>Finistère: un roman intime d&#8217;Anne Berest sur l&#8217;héritage familial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 17:08:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lectures]]></category>
		<category><![CDATA[Roman autobiographique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce titre en 3 mots :  Histoire familiale/ Transmission/ Réparateur Anne Berest fait partie de mes autrices préférées car ce qu’elle écrit me touche profondément. J’avais donc hâte de découvrir son dernier roman “Finistère”. Pas de surprise, ce roman assoit la signature littéraire de cette autrice qui dit “avoir trouvé son pays d’écriture” en écrivant sur sa famille. Pour autant, ce n’est pas mon roman préféré, mais j’ai quand même, beaucoup aimé &#x2665;   ☆ Résumé de “Finistère” de Anne Berest &#160; Au moment où La Carte postale la révèle au grand public, Anne Berest découvre que son père est gravement malade. Ce choc ouvre une brèche : elle décide alors d’explorer sa lignée paternelle bretonne, ses silences, ses lieux, ses répétitions. De génération en génération, elle remonte l’histoire de ces hommes taiseux qui ont façonné sa famille et, sans le savoir, une partie de son identité. Finistère devient le récit d’un retour aux origines, et d’un dialogue fragile entre les vivants et leurs héritages invisibles. &#160; &#160; ☆Pourquoi lire ce livre &#x2728; Pour la beauté vibrante de l’écriture d’Anne Berest Sensible, intime, fluide, elle touche des zones que l’on croyait enfouies. Je dirais que c’est un livre qui accompagne. &#x2728; Pour comprendre ce qui nous guide à notre insu Finistère explore l’histoire familiale avec une finesse rare : ces fils qui relient nos vies à celles de nos ancêtres sans que nous en soyons conscients, ce que l’on hérite, ce que l’on répète, ce que l’on porte malgré soi. C’est un roman qui aide à mieux comprendre ses propres lignes de faille. &#x2728; Pour la relation complexe d’Anne Berest à son père Comment nos liens nous construisent, les interrogations qu’on en tire sur notre valeur personnelle, la difficulté d’être fille… &#160; ☆ Mon avis en quelques lignes &#160; J’ai adoré “Finistère”, d’abord pour l’écriture d’Anne Berest &#8211; cette manière si fluide, si incarnée de dire des choses intérieures sans jamais les alourdir. Elle écrit avec à la fois une douceur et une intensité qui touche au plus vrai. Il y a bien certains passages qui m’ont parus interminables, notamment ceux sur les engagements politiques du grand-père et du père. Je pense que j’ai définitivement un problème avec ça ! J’avais le même reproche à faire pour le dernier livre de Sorj Chalandon – vous noterez d&#8217;ailleurs la similitude du parcours troskiste du père d’Anne et de celui de Sorj – mais franchement j’ai géré sans abandonner pour autant. Tout n’a pas à nous plaire ou convenir dans un roman, c’est aussi l’intérêt de la lecture, s’ouvrir à d’autres histoires, époques et univers. Ce roman s’inscrit dans une démarche qu’elle porte depuis longtemps : la psychogénéalogie. Elle l’explique magnifiquement: lorsqu’on soigne son arbre généalogique, on libère les nœuds qui se transmettent à notre insu d’une génération à l’autre. Ce travail apaise les ancêtres, mais il nous allège surtout nous-même et nos enfants. Après avoir exploré la lignée maternelle avec « La Carte postale », une simple phrase de son père agit comme un appel : “Tu as aussi une famille paternelle.” Et c’est là que le livre prend toute sa force. Son père est un homme brillant, taiseux, presque impénétrable. Quelque chose s’est rompu entre eux : un silence, une distance, comme si Anne, en devenant adulte, n’était pas “assez” était devenue étrangère à son père, car il lui semblait qu&#8217;elle n&#8217;était pas assez simple, pas assez proche, peut-être trop parisienne. Cette sensation d’être « effacée », de ne pas trouver sa place auprès de son propre père, m’a profondément touchée. &#160; Peut-être mon père m&#8217;aurait il aimée davantage si je n&#8217;avais pas cherché autant à me faire apprécier de lui ? C&#8217;est la raison pour laquelle les gens qui ne se soucient pas de plaire me fascinent. Ils avancent dans le monde, affranchis et libres &#8211; pas comme moi. &#160; En remontant l’histoire familiale, elle découvre des échos troublants : les mêmes lieux fréquentés, les mêmes ruptures, les mêmes échecs, comme si certaines trajectoires s’étaient rejouées en elle sans qu’elle le sache. Et c’est précisément ce qui résonne en moi. Parce que je comprends aujourd’hui &#8211; peut-être pour la première fois &#8211; à quel point nos histoires familiales nous guident en silence. On croit avancer seuls, mais on marche souvent sur les traces de ceux qui nous ont précédés. Longtemps, j’ai résisté à cette idée, car remonter le passé demande de l’énergie, des recherches, et parfois du courage. Mais je reconnais aujourd’hui à quel point il est important de le faire : pour comprendre ce qui nous habite, pour défaire ce qui se répète, pour reprendre pleinement possession de sa vie. Le roman évoque aussi ces frontières poreuses entre morts et vivants : une intuition que confirment le travail des médiums, les récits de Natasha Calestrémé, ou encore les expériences de Stéphane Allix. ”Finistère” s’inscrit dans cette même sensibilité : un monde où l’invisible continue d’agir, et où l’on peut choisir de l’écouter. En bref : un roman profondément intime, une exploration de l’héritage familial et de ce qui, en silence, guide nos pas. &#160; Mais tout cela n&#8217;est pas arrivé par hasard. On ne décide pas, à vingt- neuf ans, de traverser la France pour interroger sa grand-mère, pendant des heures, sans raison. Quand on a sa vie à construire, des enfants à faire, des amours à vivre, plonger dans la mémoire des ancêtres n&#8217;est pas anodin. Il faut un germe, une intention parfois silencieuse ou cachée, voire inconnue de soi- même. &#160; À qui conseiller ce livre ? À celles et ceux qui traversent une période de transition ou d’introspection. Aux lecteurs sensibles aux histoires familiales, aux transmissions invisibles et aux guérisons intérieures. À ceux qui ont aimé “La Carte postale” À tous ceux qui ressentent l’envie ou la nécessité de comprendre leurs racines. &#160; ☆ Quelques mots sur l’autrice &#160; Photo ©DavidAtlan Anne Berest, née le 15 septembre 1979 à Paris, est une écrivaine française contemporaine, reconnue pour ses romans mêlant intimité et mémoire collective. Elle s’est notamment fait connaître avec “La Carte postale” salué pour sa puissance narrative et son exploration de l’histoire familiale. Son œuvre, sensible et élégante, interroge les liens, l’identité et la transmission. &#160; ☆ A lire aussi – idées lecture La carte postale – Anne Berest : le grand roman de l’autrice sur l’histoire de sa famille maternelle. Vous pouvez lire ma chronique ici. Gabriële – Claire et Anne Berest : une biographie de leur incroyable grand-mère, Gabriële Buffet &#x2665; Sagan 1954 – Anne Berest : Année de la parution de “Bonjour Tristesse” et qui est aussi celle de la naissance du phénomène littéraire, Françoise Sagan.   ☆☆☆   Avez-vous lu l’un des livres de Anne Berest ?       Rejoignez les 3000 abonnés de ma newsletter &#x2728; Un email privé tous les 15 jours + votre guide offert &#x1f4da;         “Les 5 étapes pour transformer votre vie grâce aux livres de développement personnel” &#160; → Un rendez-vous bimensuel pour cheminer, lecture après lecture, vers une transformation intérieure profonde. S&#8217;abonner Loading&#8230; S&#8217;abonner Loading&#8230; Thank you! You have successfully joined our subscriber list.</p>
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		<title>Dîner à Montréal &#8211; Philippe Besson</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2025 18:45:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lectures]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Besson]]></category>
		<category><![CDATA[roman autobiographique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce roman en 3 mots : autobiographique / subtil / mélancolique   J’ai lu ce roman un peu par hasard, attirée par le titre et surtout parce que j’ai réalisé que c’était la suite de “Arrête avec tes mensonges” et de “Un certain Paul Darrigrand”. Il serait faux de prétendre que je n’étais pas curieuse de découvrir ce qu’il restait de cette histoire d’amour inachevée. Philippe Besson a cette manière unique de faire ressurgir le passé sans lourdeur, avec une élégance triste et bouleversante. Dîner à Montréal est la suite, ou plutôt la résonance, de cet amour perdu. C’est un roman court, mais percutant.   ☆ Résumé    Des années après leur rupture, Philippe Besson retrouve à Montréal, lors d’une séance de dédicaces dans une librairie, Paul, son ancien amant, désormais marié à Isabelle. Sans vraiment réfléchir, il suit son cœur et propose un dîner. Mais chacun sait qu’il ne s’agira pas simplement de partager un repas. Entre eux, il y a les souvenirs, les regrets, les blessures non refermées mais aussi deux conjoints, spectateurs attentifs. Au fil des verres de vin, des silences, des confidences, les blessures refont surface. Reste-t-il quelque chose de l’histoire d&#8217;amour entre Philippe et Paul malgré les années passées ?  Le roman se déroule en une soirée tendue et fragile, entre souvenirs et regrets.   &#160; ☆Pourquoi lire « Dîner à Montréal » de Philippe Besson ✨ 1. Pour la justesse des émotions Philippe Besson parvient à dire ce qui se tait avec délicatesse : les regrets, les espoirs, les silences… tout sonne vrai. ✨ 2. Parce qu’on rêve tous de retrouver un amour perdu En retrouvant Paul, resurgit (du moins pour nous, lecteurs), l’espoir qu’il existe des regrets inavoués, une histoire d’amour qui bien que terminée, continuerait de brûler silencieusement. ✨ 3. Pour la tension contenue C&#8217;est un huis clos émotionnel. On attend, on redoute, on espère. En 130 pages, Philippe Besson en dit plus sur l’amour, le renoncement et la mémoire que d’autres en 400. Ce roman autobiographique est vraiment addictif par sa sobriété.   ☆ Mon avis en quelques lignes &#160; J’ai retrouvé ce qui me touche tant chez Philippe Besson : une langue limpide, sans effets inutiles, avec une émotion contenue qui, pourtant, finit toujours par déborder. Le face-à-face entre les deux hommes est d’une intensité rare. L’auteur ne juge jamais, il observe. On est à la fois dans la tête de celui qui a souffert et dans celle de celui qui a fui. Les flashbacks, bien dosés éclairent le présent et les non-dits deviennent poignants. J’ai aimé ce roman parce qu’il ne joue pas la carte du spectaculaire : il joue celle du presque, de “ce qui aurait pu arriver”,  et c’est peut-être encore plus fort. Mais le roman ne se limite pas aux anciens amants. Il laisse aussi la place aux conjoints : Isabelle et son besoin de raconter une vie bien rangée, peut-être pour garder le contrôle, même si, personnellement, j’aurais bien aimé l’évincer de ce dîner. À l’inverse, j’ai adoré les interventions piquantes du jeune amant de Philippe Besson, ironique, fin observateur, qui ose décocher des flèches quand tout le monde tente désespérément de maintenir un équilibre fragile. J’ai ressenti cette tension entre celui qui espère une déclaration (Philippe) et celui qui la refuse (Paul), peut-être pour se protéger. Ce que l’un brûle d’entendre et ce que l’autre ne dira jamais, pèse  lourd tout au long du repas. Au fond, nous sommes tous tiraillés entre raison et romanesque, entre ce que l’on ose faire… et ce que l’on ne fera jamais. Vous me connaissez : j’aurais aimé un basculement, une folie, une parole irréversible. Mais non. C’est la vie : on est souvent plus raisonnable que fou. Ce n’est pas un roman où tout se joue mais c’est un livre où chacun s’observe. Et pourtant, j’ai été bouleversée, parce que Philippe Besson écrit, comme toujours, avec une justesse désarmante. J’aurais tant aimé que ce livre soit plus épais ou qu’il existe – encore &#8211; une suite ! À défaut, je vais plonger dans la découverte des autres titres de l’auteur, en espérant y retrouver cette même émotion.   A qui je conseille ce roman ? A ceux bien sûr qui ont lu les précédents : “Arrête avec tes mensonges” et surtout “Un certain Paul Darrigrand » (mais il peut parfaitement se lire seul). Il plaira aussi à ceux qui ont connu un amour perdu, inachevé et à tout ceux qui aiment tout simplement les histoires d’amour et leur complexité.   Et voilà que dix-huit ans plus tard, alors que la vie nous a roulé dessus et conduits ailleurs, il les dit, ces mots fabuleux, ces mots sensationnels, des mots tout simples. Il devraient avoir le goût de la victoire, mais ce serait une victoire posthume. Celui de la revanche, mais le combat a été définitivement perdu. En réalité, ils ont la texture d&#8217;un baume, ils apaisent la brûlure. &#160; ☆ A lire aussi – idées lecture Si vous aimez ce genre de lecture, je vous conseille : Un certain Paul Darrigrand – Philippe Besson – Vous pouvez lire ici ma chronique sur son livre Arrête avec tes mensonges – Philippe Besson Ce que je sais de toi – Éric Chacour Call Me By Your Name – André Aciman &#160; ☆☆☆     Aviez-vous lu les romans précédents de cette trilogie ? &#160;   Rejoins les 3000 abonnés de ma newsletter Des conseils pour t'aider à t'épanouir et des idées lectures spécialement dédiées à mes abonnés ♥ S'abonner Loading... S'abonner Loading... Thank you! You have successfully joined our subscriber list.</p>
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		<title>La carte postale de Anne Berest : un roman bouleversant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 18:23:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lectures]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Berest]]></category>
		<category><![CDATA[roman autobiographique]]></category>
		<category><![CDATA[seconde guerre mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J&#8217;ai abordé avec beaucoup d’hésitations ce roman « La carte postale » de Anne Berest. Je l’avais emprunté à la médiathèque, sans conviction, car je n’étais pas certaine de vouloir m’engager dans cette lecture ni de le garder dans ma bibliothèque. Je crois que je vais finalement être obligée de l’acheter car j’aime avoir dans ma bibliothèque les livres qui m’ont marqué. Pourquoi cette réticence ? Peut-être parce qu’on nous a tellement parlé de la Seconde Guerre mondiale, depuis l’enfance : en cours d’histoire, dans les livres, les films&#8230; J’avais l’impression que ce sujet avait été exploré sous toutes ses coutures. Et honnêtement, je n’avais plus envie de plonger dans un énième récit sur cette période. Et pourtant, « La Carte postale » a réussi à me captiver. Ce roman m’a totalement emportée, au point de bousculer mes idées reçues. Anne Berest signe ici une œuvre à la fois puissante et intime, qui dépasse le simple cadre historique. La Carte postale explore des thèmes universels comme la mémoire familiale, l’identité, et la transmission, tout en rendant hommage aux victimes de la Shoah. Ce livre, salué par la critique, mêle enquête historique et récit personnel pour raconter une histoire profondément humaine et marquante. Au final, j’ai bien fait de céder à la curiosité. Cette lecture m’a non seulement appris, mais aussi profondément touchée. Une belle surprise ! C’est un roman intime et captivant qui éclaire les ombres de l’Histoire : La Carte postale est un livre à lire absolument. &#160; ☆ Résumé   En 2003, la famille d’Anne Berest reçoit une mystérieuse carte postale anonyme. Celle-ci porte quatre prénoms : Ephraïm, Emma, Noémie et Jacques, les arrière-grands-parents et oncles de l’auteure, morts en déportation à Auschwitz. Pendant des années, cette carte reste une énigme non résolue. Ce n’est que bien plus tard qu’Anne, aidée de sa mère, décide de percer ce mystère. À travers ce roman, Anne Berest remonte le fil de l’histoire familiale. Elle retrace le destin des Rabinovitch, une famille juive exilée de Russie, réfugiée en France, avant d’être rattrapée par les horreurs de la Seconde Guerre mondiale. Le récit oscille entre une enquête minutieuse sur les origines de la carte postale et une réflexion personnelle sur l’identité et la transmission. &#160; ☆Pourquoi lire ce livre &#160; Pour l’évocation de la mémoire familiale : Le roman interroge très justement la manière dont les traumatismes se transmettent à travers les générations. Pour le questionnement sur l’identité juive : Anne Berest explore son lien avec ses racines et s’interroge sur la manière dont elle cohabite avec cette identité Pour l’histoire et la Shoah : À travers cette enquête intime, on découvre la réalité de ce qu’ont vécu au quotidien les juifs   ☆ Mon avis sur “La carte postale” de Anne Berest &#160; La Carte postale se distingue par sa capacité à mêler émotion et rigueur historique. J’ai été touchée par l’approche intime d’Anne Berest, qui fait revivre des figures du passé tout en abordant des questions universelles sur la mémoire et l’identité. Ce roman captive par sa sincérité et son hommage aux disparus, tout en maintenant une tension grâce à l’aspect mystérieux de l’enquête. Le format, assez inhabituel pour un sujet de cette nature, rend l’histoire particulièrement émouvante et fascinante. Anne Berest dépeint avec un réalisme bouleversant l’histoire personnelle de chacun des membres de cette famille, contrainte de fuir à travers l’Europe pour échapper aux persécutions. Pourtant, nulle part ils ne sont vraiment en sécurité. On s’attache profondément à chacun d’eux, et l’on espère contre toute attente qu’ils parviendront à échapper au destin tragique que l’Histoire leur réserve. Pour la première fois, j’ai eu l’impression que cette guerre n’était pas simplement qu’une succession de chiffres, de dates ou de faits. À travers ce livre, je l’ai vécue avec les yeux de ceux qui en furent les premières victimes. Ce roman m’a tellement bouleversée que depuis, j’éprouve à nouveau le besoin d’en savoir plus sur cette période. J’ai envie de lire davantage, de regarder des documentaires, pour tenter de comprendre comment une telle tragédie a pu se produire. J’avais déjà adoré le roman “ Le prix” de Cyril Gely qui porte sur cette époque. Mais il aborde cette période historique sous l’angle des scientifiques allemands et de l’arme nucléaire et surtout de comment l’un d’entre eux profita de la guerre pour s’approprier le travail de sa brillante collègue, Lise Meitner. Titre que je vous recommande mille fois &#x2665;     Mais pour en revenir au livre de Anne Berest, une autre question soulevée par celui-ci m’a particulièrement interpellée : celle de la transmission inconsciente d’une génération à l’autre. Une de mes cousines, qui s’intéresse beaucoup à ce sujet, m&#8217;en parle souvent. J’ai trouvé que les interrogations d’Anne Berest dans La Carte postale résonnaient profondément avec ses réflexions. Quelles blessures, quels secrets familiaux portons-nous à notre insu, et comment ces héritages invisibles compliquent-ils nos vies ? Pour conclure, j&#8217;ai aimé le style d’Anne Berest. Il est à la fois fluide et chargé d’une profondeur émotionnelle, ce qui rend ce livre impossible à lâcher. Je comprends désormais pleinement son succès. L’alternance entre récit personnel et reconstitution historique crée une dynamique captivante, et chaque page témoigne d’une écriture sensible, empreinte de vérité et d’humanité. La Carte postale est bien plus qu’un livre ou un roman historique. C’est une plongée dans une quête identitaire et une réflexion sur les blessures du passé. Ce récit poignant, à la fois personnel et universel, restera gravé dans la mémoire de ceux et celles qui le liront. À découvrir sans hésiter ! &#160;   &#160; ☆ Bilan de ma lecture “La carte postale” est une lecture qui va vous retourner, vous toucher au cœur et que vous ne pourrez plus oublier. C’est mon premier roman d’Anne Berest dont j’avais déjà entendu beaucoup de bien et je pense que je vais lire rapidement un autre de ses livres. Ce roman est idéal pour ceux qui s’intéressent aux récits sur la Shoah, à l’histoire familiale, ou encore à la quête d’identité. Il séduira également les lecteurs passionnés par les enquêtes historiques et les réflexions sur la transmission générationnelle. &#160; ☆ A lire aussi – idées lecture Je vous conseille sans hésiter le livre co-écrit avec sa sœur au sujet de leur grand-mère : Gabriële   ☆☆☆    Avez-vous déjà lu un roman d’Anne Berest ?       Rejoins les 3000 abonnés de ma newsletter Des conseils pour t&#8217;aider à t&#8217;épanouir et des idées lectures spécialement dédiées à mes abonnés &#x2665; S&#8217;abonner Loading&#8230; S&#8217;abonner Loading&#8230; Thank you! You have successfully joined our subscriber list.</p>
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		<title>La promesse de l&#8217;aube : chef d&#8217;oeuvre de Romain Gary à lire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 21:26:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<category><![CDATA[amour maternel]]></category>
		<category><![CDATA[chef d'oeuvre littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[grand écrivain]]></category>
		<category><![CDATA[la promesse de l'aube]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[livre adapté au cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Romain Gary]]></category>
		<category><![CDATA[roman autobiographique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand on pense à Romain Gary, le premier livre qui vient spontanément à l&#8217;esprit est celui-ci : « La promesse de l&#8217;aube« . C&#8217;est certainement son titre le plus populaire et le plus lu. En admiratrice inconditionnelle de l&#8217;auteur, impossible de ne pas vous en parler. &#160; “Ma mère m’avait raconté trop de jolies histoires, avec trop de talent et dans ces heures balbutiantes de l’aube où chaque fibre d’un enfant se trempe à jamais de la marque reçue, nous nous étions fait trop de promesses et je me sentais tenu.” &#160; Je commence rarement une présentation de livre avec une citation mais citer Romain Gary est presque inéluctable tant ce qu’il écrit est toujours juste. Son style clairvoyant et accessible capture à la fois l&#8217;émotion brute et la profondeur de ces réflexions humaines qui nous traversent tous. Au départ, il y avait l’amour irraisonné et inconditionnel d’une mère pour son fils, Roman Kacew, et pour un pays lointain (la France), une lutte quotidienne pour faire se fondre les deux, et, au bout il y aura Romain Gary. Roman Kacew, une fois devenu un grand écrivain, écrira ce livre pour raconter sa mère. Ce chef-d’œuvre autobiographique raconte l’histoire d’un amour inconditionnel et irréfléchi : celui de Nina Kacew, une mère extraordinaire, pour son fils Romain, qu&#8217;elle prédestine à devenir un grand homme. C&#8217;est également un récit touchant et malicieux, où se mêlent anecdotes savoureuses et humour fin.C’est pourquoi ce roman est un incontournable de la littérature française, tout comme l’adaptation cinématographique.   &#160; ☆ Résumé de la promesse de l’aube &#160; À la base de tout, il y avait l&#8217;amour inébranlable de Nina Kacew, une femme juive et exubérante vivant dans le ghetto de Vilnius. Elle décida que son fils deviendrait un grand écrivain et un diplomate français, deux carrières improbables pour un garçon né en Lituanie dans une famille modeste. Pour réaliser ce rêve, elle travailla sans relâche, l&#8217;élevant seule après l’abandon de son mari, et lui offrit une éducation riche et rigoureuse. Malgré les difficultés financières et les obstacles, Nina investit tout dans l’avenir de Roman, quitte à faire des sacrifices énormes. Ce que raconte le roman : La transformation de Roman Kacew en Romain Gary, l&#8217;un des plus grands écrivains du XXe siècle. Mais tout n&#8217;est pas rigoureusement exact. Le roman, bien que très personnel, est aussi une œuvre romancée.   → Est-ce que cela ne vous rappelle pas une histoire plus contemporaine ? Celle du père des sœurs Williams : Robert Williams et de son plan, tout aussi improbable, d’en faire des championnes ↓ &#160; &#160; &#160; ☆ Pourquoi lire ce livre   Pour l&#8217;émotion : Ce roman est bouleversant et touche à l’universel. Pour la plume de Gary : Son style est à la fois riche et accessible, teinté d’ironie et de poésie. Pour comment se construit un destin hors du commun : L&#8217;histoire de Romain Gary est une véritable source d&#8217;inspiration. &#160; ☆ Mon avis sur “La promesse de l’aube” de Romain Gary &#160; « La Promesse de l&#8217;Aube », c’est bien plus qu’un simple roman autobiographique. &#160; C’est d’abord l’histoire d’un amour maternel excessif &#160; Celle du petit Roman Kacew, né dans un coin reculé de Lituanie, fils d’un père fourreur et d’une mère comédienne pleine de rêves, en Romain Gary, géant de la littérature française, multiple lauréat du prix Goncourt (y compris sous le pseudonyme d’Émile Ajar), et diplomate respecté. Pour autant, tout n’est pas strictement vrai dans ce récit. Romain Gary, toujours maître dans l’art de romancer sa propre existence, a volontairement laissé dans l’ombre certains pans de son histoire. Par exemple, il passe sous silence la figure de son père, un homme qu’il fut sommé de détester après que celui-ci eut quitté le foyer pour une autre femme. De même, il omet de mentionner un frère aîné, mort à l’âge de 20 ans, dont l’absence a sans doute laissé un vide immense qui explique l’amour exclusif et débordant que lui témoignait sa mère. Cette mère, Nina Kacew, occupe le cœur de ce roman. C’est une femme à la personnalité écrasante : excentrique, excessive, entière. Elle aimait son fils avec une intensité qui dépassait les limites du raisonnable, un amour qui était à la fois une bénédiction et une malédiction.   Pour Romain Gary, elle était tout : la muse, la protectrice, mais aussi une figure omniprésente qui semblait parfois difficile à supporter. Ce qui frappe, c’est combien il lui fallut de temps pour parvenir à raconter cette mère, pour oser poser sur le papier ce qu’elle fut et ce qu’elle représenta pour lui. Pendant des années, même après sa mort, il resta silencieux, peut-être parce que parler d’elle, c’était risquer d’en dire trop ou pas assez, de la réduire à des mots alors qu’elle débordait de vie. Pourtant, il a fini par briser ce silence avec « La Promesse de l’Aube », un livre qui, bien qu&#8217;imprégné de la fiction et ces embellissements qui lui sont chers, résonne comme l’œuvre la plus intime et sincère de sa carrière.   Ce portrait de Nina Kacew est tout sauf à sens unique. Romain Gary ne cherche pas à idéaliser cette femme qu’il a tant aimée et parfois détestée. Il raconte ses moments de honte face aux emportements spectaculaires de sa mère, ses gestes théâtraux en public, sa tendance à vouloir tout contrôler, y compris la destinée de son fils. Il évoque cette sensation d’être prisonnier de son amour, de ne pas pouvoir s’extraire de son influence. Mais il raconte aussi l’admiration qu’il lui portait, la reconnaissance pour son dévouement total, et ce sentiment, presque viscéral, d’avoir perdu une part de lui-même lorsqu’elle disparut. Mais en même temps, il a hérité de sa mère un optimisme à toute épreuve, la croyance en une sorte de protection “divine” maternelle qui lui épargne les affres de l’anxiété, du doute et lui permet de prendre des risques. Il avance vers son destin aussi sûrement que si celui-ci était écrit d’avance sans s’interroger sur son talent ou les périls qui pourraient lui tendre un piège. Cette ambition à priori démesurée de sa mère pour lui, qui ne souffrait d’aucune remise en cause, lui a évité la médiocrité et lui a assuré une destinée exceptionnelle. Avec « La Promesse de l’Aube », Gary nous offre le récit d’un amour absolu, parfois étouffant, mais toujours lumineux. Cette lumière que l’on retrouve dans de nombreux romans de Romain Gary, comme dans “Les cerfs-Volants”, roman que j’ai également adoré ↓ &#160;   La recherche obstinée d’une vocation &#160; Il y a un point très inspirant dans l’histoire de Romain Gary, c’est que sa mère s’est démené pour pouvoir lui offrir des cours particuliers dans des tas de domaines afin de découvrir quel talent particulier de l’enfant pourrait être développé. Cependant le plus grand talent de Romain Gary fut d’abord celui de “décevoir” sa mère en ne montrant justement aucun talent particulier pour quoique ce soit. Seule la peinture l’inspirait mais les peintres étant maudits car pauvres et désargentés, il était hors de question qu’il en fasse une vocation. Finalement l’écriture et la littérature sont une révélation, il sera donc un grand écrivain ! Romain Gary va mettre toute son âme à écrire jour après jour et il n’arrêtera plus jamais. Je sais que la vie vaut la peine d&#8217;être vécue, que le bonheur est accessible, qu&#8217;il suffit simplement de trouver sa vocation profonde et de se donner à ce qu&#8217;on aime avec un abandon total de soi. Romain Gary, dès ses 11 ans, travaillera sans faiblir à essayer d’écrire la grande œuvre qu’il doit à sa mère.   Romain Gary enfant     Rien, ni le manque d’argent, d’appuis, ni les différences de cultures ou de langue, ni les problèmes de santé ou la guerre ne viendront à bout de leur résolution commune de réussir, ce qui semble pourtant un pari fou et irréaliste. C’est d’autant plus compliqué pour Romain qu’il est dans l’urgence de réussir, car sa mère est déjà âgée au moment de sa naissance Il est un enfant tardif et inespéré, c’est le miracle qu’elle n’attendait plus mais elle a déjà plus de 35 ans et ne peut pas compter sur la protection d’un homme et elle s’épuise. Elle compte les années encore nécessaires à cette fin. Une fois établis en France, à Nice où elle tiendra d&#8217;une main de fer l’hôtel-pension Mermonts, il la verra souvent défaillir et cela d’autant plus qu’elle souffre de diabète. Il sait que le temps lui est compté et qu’il doit faire vite pour remplir sa “mission” et accomplir sa grande œuvre, ce qui lui met une pression considérable. Les attentes maternelles seront lourdes à porter, tout comme cette tendresse sera accablante et ne lui permettra pas de couper ce fameux cordon ombilical. Il se sentira souvent dévirilisé lorsqu’il sera confronté à l’impossibilité de remplir certaines “missions” qu’elle attendait de lui. Mais cette relation complexe sera déterminante dans sa construction affective et professionnelle. Elle le remplira complètement mais le laissera aussi démuni et vide lorsqu’elle viendra à disparaître, bien qu’elle ait pris le soin de lui laisser ses dernières consignes.   Romain Gary et sa mère fin des années 1930 devant l’hôtel Mermonts La genèse d’un humour caractéristique La vie n’est pas drôle, entre les difficultés économiques, les exils, les rebondissements, le caractère excessif de sa mère. Pourtant elle le protège de tout, le manque est comblé par les mots et la vision d’un avenir radieux. Elle rêvait d’une France qu’elle imaginait pleine de grandeur et de beauté, un pays fantasmé qu’elle a vendu comme tel à son fils qui devra se débrouiller avec ses réalités beaucoup moins fantastiques. Mais très rapidement, le jeune Romain Gary développera son sens de l’observation, son sens de l&#8217;auto dérision et un humour tout en finesse qui lui permettra de prendre de la distance avec tout ce qui lui arrive. &#160; L&#8217;humour a toujours été pour moi, tout le long du chemin, un fraternel compagnonnage ; je lui dois mes seuls instants véritables de triomphe sur l&#8217;adversité. Personne n&#8217;est jamais parvenu à m&#8217;arracher cette arme. &#160; ☆ Bilan de ma lecture &#160; Un magnifique roman sur l’amour maternel mais qui permet aussi de découvrir un pan de l’histoire de notre pays sous un angle nouveau. Une destinée dans laquelle la plume singulière et tellement contemporaine de Romain Gary nous transporte, ponctuant le tout d’anecdotes savoureuses et malicieuses contées avec l’humour fin et l’autodérision légendaire de celui-ci. C’est aussi l’histoire incroyable de la “construction” d’un écrivain et de sa vocation, d’un grand destin. Un petit bijou IN-CON-TOUR-NA-BLE !   ☆ A lire aussi – Idées lecture &#160; Voici une petite liste d’idées lecture qui pourraient vous inspirer en complément de « La Promesse de l’Aube » de Romain Gary. Ces livres explorent des thématiques similaires, comme l’amour familial, la résilience, les destins exceptionnels ou la quête de soi. Une éducation européenne de Romain Gary Écrit pendant la Seconde Guerre mondiale, il explore la jeunesse, le courage et l’humanité et montre une autre facette de l’écriture de Gary, teintée d’espoir et de poésie. Une vie de Simone Veil Autobiographie poignante d’une femme qui a surmonté les épreuves les plus terribles (la Shoah, l’exil) pour devenir une figure incontournable du XXe siècle. Le récit de son enfance, porté par l’amour de sa mère, fait écho à celui de Gary. Le livre de ma mère » d’Albert Cohen Impossible de ne pas avoir en tête ce livre, qui comme « La Promesse de l’Aube », est un hommage vibrant à une mère exceptionnelle. &#160; ☆☆☆ &#160; Quel est votre titre préféré de Romain Gary ? &#160; &#160; &#160; Rejoins les 3000 abonnés de ma newsletter Des conseils pour t&#8217;aider à t&#8217;épanouir et des idées lectures spécialement dédiées à mes abonnés ♥ S&#8217;abonner Loading&#8230; S&#8217;abonner Loading&#8230; Thank you! You have successfully joined our subscriber list. ❓ FAQ &#8211; Questions Fréquentes ✅ Q1 : « La Promesse de l&#8217;aube » est-elle une autobiographie ? R1 : Oui, mais elle est en partie romancée. Romain Gary y raconte sa jeunesse et la relation unique qu’il entretenait avec sa mère....</p>
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