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	<title>Viol Archives - Livres à lire ♥ Emma Power</title>
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	<description>Éveillez votre potentiel, un livre à la fois – Votre coach littéraire pour grandir.</description>
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		<title>5 raisons de lire « King Kong théorie » de Virginie Despentes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Emma]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 20:19:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lectures]]></category>
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		<category><![CDATA[Virginie Despentes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Virginie Despentes, je suis fan déjà depuis pas mal d’années. Je partage cette culture musicale qui habite et que l’on porte comme une seconde peau depuis l’adolescence ce qui me la rendait déjà forcément sympathique et puis enfin, une femme qui écrit avec ses tripes sans prendre des précautions, qui se fout de la bienséance, c’est forcément réjouissant. L’écriture cash de Virginie Despentes, “une syntaxe qui donne au lecteur l’impression d’être essoré dans un lave-linge géant ou galvanisé comme un cycliste italien” pour F. Beigbeder, une autrice qui n’a rien à perdre ou tout à dire et pulvérise les codes de l’élégance littéraire qui prend traditionnellement soin de la forme et du fond. Elle écrit comme elle pense, dans le ton et les mots de son époque, tourne elle-même les films de ses livres avec d’autres femmes, on les jugent incompétentes mais elle s’en fout, elle « tient la barre de son navire », virilement Mais je ne connaissais pas du tout cet essai qui m’apparait comme la base de toute culture féminine et féministe. Une sorte d’ouvrage pour fille et femme qu’on se refilerait de la main à la main d’un air entendu. Bref ! Le livre que toute fille devrait lire dès l’adolescence et relire régulièrement au cours de sa vie de femme et conserver religieusement dans sa bibliothèque. J’ai été surprise de constater en travaillant en librairie, qu’un certain nombre de profs de français l’avaient intégré dans leur programme scolaire et je me suis réjouie de voir tous ces ado acheter ce titre sans même peut-être soupçonner ce qui les attendait et d&#8217;imaginer comment cela pourrait peut-être bousculer leur vision du monde et celle des rapports hommes/femmes … En fait, un genre de livre révolutionnaire à une époque où plus rien ne devrait l’être ou ne semble l’être. Pourtant si quelque chose venait à basculer du mauvais côté pour les femmes dans nos sociétés encore trop machistes, il est certain que ce livre serait l’un des premiers brulés sur la place publique et interdit de diffusion. On ne connait le goût de la liberté que lorsqu’on en est réellement privé alors n’attendons pas pour lire tout ce que nous pouvons tant qu’un certain obscurantisme ne nous l’interdit pas encore ou pour éviter justement qu’il n’y parvienne un jour. L’histoire a démontré plus d’une fois que les brutaux retours en arrière étaient toujours possibles et que nos “acquis” restaient fragiles. Tout ce que j’aime de ma vie, tout ce qui m’a sauvée, je le dois à ma virilité. C’est donc ici en tant que femme inapte à attirer l’attention masculin, à satisfaire le désir masculin, et à me satisfaire d’une place à l’ombre que j’écris. &#160; &#160; On n’a le droit de ne pas être d’accord avec tout ce qu’elle écrit, mais pour une fois je n’ai pas l’impression qu’être féministe c’est forcément être en guerre contre l’autre mais plutôt une intériorité à gagner : gagner en puissance . Pour une fois, cette vision rejoint ce que je ressens, à savoir que le vrai problème n’est pas tellement comment les hommes nous perçoivent mais comment nous nous percevons et comment à travers cette perception que l’on accepte, on permet aux hommes (et même à d’autres femmes), de nous dire comment on doit se conduire ou pas. Comprendre les mécanismes de notre infériorisation, et comment nous sommes amenées à en être les meilleures vigiles, c&#8217;est comprendre les mécanismes de contrôle de toute la population. J’ai mis beaucoup d’extraits car commenter ce texte qui parle si bien de lui-même n’est pas plus nécessaire que cela. Finalement, le plus important ce n’est pas ce que je vais en écrire mais que vous ayez envie de le lire, de le relire, d’y réfléchir et que cela vous aide à vous percevoir peut-être différemment : plus puissante, plus guerrière que victime et vous donne envie de gagner votre indépendance si ce n’est pas encore le cas &#160; 5 raisons pour lesquelles lire King Kong Théorie : &#160; 1- Parce qu’elle assume TOUT “C’est d’ici que j’écris, en tant que femme non séduisante, mais ambitieuse, attirée par l’argent que je gagne moi-même, attirée par le pouvoir, de faire et de refuser, attirée par la ville plutôt que par l’intérieur, toujours excitée par les expériences et incapable de me satisfaire du récit que l’on m’en fera. Je m’en tape de mettre la gaule à des mecs qui ne me font pas rêver. Il ne m’est jamais jamais paru flagrant que les filles séduisantes s’éclataient tant que ça. Je me suis sentie moche, je m’en accommode d’autant mieux que ça m’a sauvé d’une vie de merde à me coltiner des mecs gentils qui ne m’auraient jamais emmenée plus loin que la ligne bleue des Vosges.” &#160; Elle assume autant ce qu’ELLE N’EST PAS, de ne pas correspondre à cette définition de la “bonne meuf” imposée par les hommes, la société et les médias  que ce QU’ELLE EST : de vouloir exister par et pour elle-même, d’être “désirante”, ambitieuse (argent, pouvoir, reconnaissance de son travail), plutôt que de jouer dans la catégorie “désirable” Pourtant elle va s’apercevoir qu’il lui suffit de mettre une jupe, des décolletés, de se maquiller et de devenir brusquement objet de désir, pour que le regard des hommes change sur elle, mais ce n’est pas ce qui l’intéresse, ce qu’elle vise c’est son indépendance financière, de pouvoir se libérer d’un job qu’elle juge aliénant, de pouvoir être libre de son temps et d’en faire ce qu’elle veut et notamment de pouvoir écrire. Elle assume donc qui elle est, ce qui lui est arrivé “le viol”, de continuer à vivre de la même façon même si cela implique des risques car c’est inhérent à notre condition de femme, de refuser de se cacher, de s’enfermer, de se priver de la vie dont elle a envie, d’accepter ce conditionnement de victime. Mais elle assume aussi d’avoir monnayé son corps, car c’est le sien et qu’elle en fait ce qu’elle veut, comme d’avoir une sexualité et une vie &#8216;”d’homme”. L’idée c’est que si notre corps nous appartient, nous avons le droit d’en faire ABSOLUMENT ce que l’on veut, y compris le monnayer, car ce n’est déshonorant en rien si ce n’est parce que des hommes l’ont décrété ainsi, disposant de ce que nous devrions faire ou pas de notre corps sans nous demander notre avis. Ce n’est en tout cas, pas plus déshonorant et avilissant que d’accomplir gratuitement les tâches ménagères pour un homme contre le mariage. La femme qui monnaye son corps n’est pas une femme perdue mais une femme libre (tant qu’elle ne tombe pas pour le faire sous le joug d’un homme, bien évidemment). &#160; Entre la féminité telle que vendue dans les magazines et celle de la pute, la nuance m&#8217;échappe toujours. Et, bien qu&#8217;elles ne donnent pas clairement leurs tarifs, j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;avoir connu beaucoup de putes, depuis. Beaucoup de femmes que le sexe n&#8217;intéresse pas mais qui savent en tirer profit. Qui couchent avec des hommes vieux, laids, chiants, déprimants de connerie, mais puissants socialement. Qui les épousent et se battent pour avoir le maximum au moment du divorce. Qui trouvent normal d&#8217;être entretenues, emmenées en voyage, gâtées. Qui voient même ça comme une réussite &#160; Elle sème au passage quelques vérités dérangeantes : Notamment sur le fait qu’on a le droit de se “remettre” d’un viol, de ne pas s’enfermer dans le traumatisme et de ne pas le vivre en victime toute sa vie, qu’on n’est pas marqué socialement au fer rouge. Que ce qui pose problème, c’est qu’on nous éduque pour ne pas faire de mal aux hommes y compris quand ils nous agressent et que l’on doit ensuite culpabiliser sur ce qui nous arrive comme si on l’avait mérité ou provoqué. Qu’on a le droit de se relever et de passer à autre chose et tout ceci en ne changeant rien à sa manière de vivre. Que le problème, c’est notre positionnement mental de victime, car la guerrière, elle, accepte les risques. Que l’on peut monnayer son corps et découvrir sa sexualité, que l’un n’empêche pas l’autre. La prostitution elle va l’utiliser non seulement comme moyen d’assurer sa liberté financière mais aussi de se réapproprier son corps en découvrant sa sexualité et toutes ses facettes. Elle ne se pense plus comme objet de plaisir pour l’autre mais comme un être désirant, une femme curieuse et indépendante en conquête d’elle même. &#160; Quand on est une pute, on sait ce qu&#8217;on est venue faire, pour combien, et tant mieux si par ailleurs on prend son pied ou on satisfait de la curiosité. &#160; Que la masturbation nous permet d’être connecté à notre corps, à nos propres fantasmes, de refuser que le seul orgasme que l’on puisse attendre ou atteindre soit celui prodigué par l’homme qui très souvent connait assez mal l’anatomie féminine ou ne sait pas toujours comment bien s’y prendre. &#160; A quel moment les femmes se connectent-elles avec leurs propres fantasmes, si elles ne se touchent pas quand elles sont seules ? Qu&#8217;est-ce qu&#8217;elles connaissent de ce qui les excite vraiment ? Et si on ne sait pas ça de soi, qu&#8217;est-ce qu&#8217;on connaît de soi, au juste ? Quel contact établit-on avec soi-même quand son propre sexe est systématiquement annexé par un autre ? &#160; Que le cinéma X parle de nos désirs enfouis dans cette partie obscure et incontrôlable de notre cerveau qui sont rarement en accord avec ce qu’on désire être consciemment, l’on ne peut pas tricher devant un film porno, ca marche ou pas et du coup ça révèle bien trop de choses pour certains dans la mesure où l’on est face à nos désirs ou que cela montre au contraire “qu’on est inexcitable alors qu’on se rêve en chaudasse insatiable”. Que les hommes mettent toujours en avant la dignité féminine mais traite extrêmement mal professionnellement les hardeuses en leur fermant toute possibilité de reconversion car la femme qui touche au sexe tarifié (comme la prostituée), et donc tire un avantage concret de sa position de femelle, doit être publiquement punie donc socialement exclue. On finit par ne plus savoir qui est vraiment la victime dans l’histoire. La femme qui a perdu ainsi toute dignité ou l’homme qui ne supporte pas de se sentir affaiblit tiraillé entre ses appétits et son envie de sexe et celle de garder le pouvoir ? Ainsi les femmes sont écartelées entre deux options incompatibles mère-putain et les hommes enfermés dans l’idée que ce qui les fait bander est un problème. Et impossible de trouver un terrain de réconciliation car les hommes ont tendance à mépriser ce qu’ils désirent et à se mépriser si ce désir se manifeste car ils bandent pour ce qui les rend honteux. Et de souligner combien les hommes sont en réalité impressionnés par les hardeuses stars parce qu’elles ont une sexualité d’homme. En fait l’homme s’identifie davantage à celles-ci qu’au personnage masculin, ça lui permet d’imaginer tout ce qu’ils feraient s’ils étaient des femmes, comment ils donneraient satisfaction à d’autres hommes… Voilà tout le paradoxe de l’homme. &#160; Ils nous expliquent tout le temps combien ils aiment les femmes, mais on sait toutes qu&#8217;ils nous bobardent. Ils s&#8217;aiment, entre eux. Ils se baisent à travers les femmes, beaucoup d&#8217;entre eux pensent déjà aux potes quand ils sont dans une chatte. Ils se regardent au cinéma, se donnent de beaux rôles, ils se trouvent puissants, fanfaronnent, n&#8217;en reviennent pas d&#8217;être aussi forts, beaux et courageux. Ils écrivent les uns pour les autres, ils se congratulent, ils se soutiennent. Ils ont raison. Mais à force de les entendre se plaindre que les femmes ne baisent pas assez, n&#8217;aiment pas le sexe comme il faudrait, ne comprennent jamais rien, on ne peut s&#8217;empêcher de se demander : qu&#8217;est-ce qu&#8217;ils attendent pour s&#8217;enculer ? Allez-y. Si ça peut vous rendre plus souriants, c&#8217;est que c&#8217;est bien. Mais, parmi les choses qu&#8217;on leur a correctement inculquées, il y a la peur d&#8217;être PD, l&#8217;obligation d&#8217;aimer les femmes. &#160; A partir...</p>
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