Autobiographie

Livres autobiographiques et autobiographies

  • Fleur du désert - Waris Dirie livre
    Lectures,  Autobiographie,  Lectures féministes

    Fleur du désert -Waris Dirie

    Merci les bookclubs ! Sans les échanges avec mes copines lectrices, je n’aurais certainement jamais ouvert “Fleur du désert” de Waris Dirie que j’ai littéralement dévoré. J’ai toujours aimé les témoignages mais je réalise que cela fait bien longtemps que je n’en avais pas lu. Thème : Somalie, excision, fuite, indépendance, femme, liberté, top model,courage, destin féminin, Waris Dirie. ☆ Résumé de l’éditeur   “Waris, excisée selon la tradition, n’a que treize ans lorsqu’elle décide de s’enfuir, de quitter ses parents, afin d’échapper à un mariage forcé. Après une dangereuse cavale dans le désert somalien, elle rejoint Mogadiscio, puis Londres où elle devient domestique. C’est alors qu’elle est remarquée par…

  • Leon Cornec - sortie de rails
    Autobiographie,  Lectures,  Témoignage

    Sortie de rails – Léon Cornec

    Petit ovni, “Sortie de rails” de Léon Cornec fait partie de ces titres qui se lisent d’une traite et nous ouvrent un peu plus les yeux sur le monde dans lequel nous vivons. Mon sentiment ? La réalité dépasse comme souvent la fiction la plus sombre que l’on pourrait inventer… Un uppercut ! Thème : Précarité, RATP, SNCF, métro, train, sous-traitance, entretien  voies ferrées, récit, témoignage, intérimaires, conditions de travail, Léon Cornec. ☆ Résumé de l’éditeur   “Chômeur et artiste sans le sous au début, Léon Cornec entre chez HTransports, une entreprise de sous-traitance chargée par la RATP et la SNCF de veiller au bon fonctionnement des trains, métros et…

  • Autobiographie,  Ces livres à lire ABSOLUMENT,  Essai,  Lectures féministes

    5 raisons de lire “King Kong théorie” de Virginie Despentes

    Virginie Despentes, je suis fan déjà depuis pas mal d’années. Je partage cette culture musicale qui habite et que l’on porte comme une seconde peau depuis l’adolescence ce qui me la rendait déjà forcément sympathique et puis enfin, une femme qui écrit avec ses tripes sans prendre des précautions, qui se fout de la bienséance, c’est forcément réjouissant. L’écriture cash de Virginie Despentes, “une syntaxe qui donne au lecteur l’impression d’être essoré dans un lave-linge géant ou galvanisé comme un cycliste italien” pour F. Beigbeder, une autrice qui n’a rien à perdre ou tout à dire et pulvérise les codes de l’élégance littéraire qui prend traditionnellement soin de la forme…